Nos coeurs déchirés et nos cerveaux fauchés ( N° 1289 )

Publié le par Quinquine1159

Voici leurs visages :

Pleins de vie, pleins d'amour, pleins d'engagement

Pleins de vie, pleins d'amour, pleins d'engagement

Ils étaient nos compatriotes. Vendredi 13 Novembre, ils ont été déchirés, déchiquetés, fauchés dans leur jeunesse. On connaît dans quelles circonstances.

Des Lillois : ( Martine Aubry a fait part de son émotion )

Guillaume BARREAU-DECHERF, journaliste, ancien de l'Ecole de Journalisme de Lille, père de deux enfants.

François-Xavier PREVOST, universitaire, publiciste de 29 ans.

Ludovic BOUMBAS, ingénieur en informatique de 40 ans, tué en voulant protéger une amie

Et, tout aussi près de chez nous :

Nathalie JARDIN, de Marcq en Baroeuil, régisseuse de lumière dans la salle de concert du Bataclan, depuis 2011.

Ariane THEILLER, fille de l'ancien principal du collège de Gondecourt, traductrice de B.D.

Justine MOULIN, de Nieppe, étudiante de 23 ans.

Sébastien PROISSY, de Hasnon, 38 ans, diplômé de Sciences Po, venu dans sa famille à Paris, pour se recueillir sur la tombe de son père à l'occasion de la Toussaint.

Entre l'église et le cimetière d'Hasnon, pour un fils tué dans les attentats

Entre l'église et le cimetière d'Hasnon, pour un fils tué dans les attentats

Les obsèques de Sébastien Proissy, sécurisées, ont eu lieu aujourd'hui à Hasnon , en présence de ses amis et des autorités. Nous joignons nos condoléances envers tous ceux que cette mort affecte. Nous pensons, bien évidemment, à tous les autres et aux deux orphelins laissés par Guillaume.

Publié dans Région Nord

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Bonjour Marie
quelle horreur de voir cela j'en suis tout retourné
bisous
Marcel
Répondre
M
Oui, les assaillants sont drogués et peuvent tout faire . On s'y attendait hélas !
R
C'est terrible de lire cela , depuis ce jour, il n'y a pas un instant sans que je ne pense à ces pauvres victimes, leurs familles , c'est trop injuste
Répondre
Q
Il y a déjà un certain temps que je pensais qu'on était en guerre. On y est . Les jeunes n'en ont jamais connues, on souhaitait qu'ils y échappent.