Revivre à DUNKERQUE ( N° 1415 )

Publié le par Quinquine1159

Je vous ai déjà emmené à Dunkerque, qui va revivre la terrible année 1940. Dans l'article n° 1402, la digue de Malo était reconstituée.

Revivre à DUNKERQUE ( N° 1415 )

Le 11 mai, dans l'article n° 1403, les devantures des maisons de la ville étaient masquées, par les décors de façades telles qu'elles étaient à l'époque.

Devantures telles qu'en 1940

Devantures telles qu'en 1940

En mai, des matériels sont arrivés en masse. Matériels militaires et matériels techniques.

Importance de la manutention , donc des manutentionnaires.
Importance de la manutention , donc des manutentionnaires.

Importance de la manutention , donc des manutentionnaires.

Depuis lors, on a pu voir, à Dunkerque, des tas de sacs de sable, qui n'avaient rien à voir avec les pâtés des enfants. Les uns protégeaient les maisons. D'autres cachaient des canons. Ici, un canon anti-aérien pour tirer sur les avions.

Revivre à DUNKERQUE ( N° 1415 )
Revivre à DUNKERQUE ( N° 1415 )

Des choses insolites éveilleront la conscience des petits Dunkerquois du XXIème siècle. Je veux parler des civières, ou des béquilles, ou encore de la présence d'un bateau hôpital de la Croix-Rouge.

Civières et bâteau- hôpital
Civières et bâteau- hôpital

Civières et bâteau- hôpital

Les fûts d'essence, les cantines et les caisses de munitions seront peut-être plus familiers aux jeunes gens.

Revivre à DUNKERQUE ( N° 1415 )
Revivre à DUNKERQUE ( N° 1415 )
Revivre à DUNKERQUE ( N° 1415 )

Après les images du Calaisien Guy Belegaud, les photos envoyées depuis Leffrinckoucke, par Elie Colpier, sont précieuses pour ces articles. D'autres suivront avec des remercie-ments appuyés.

Publié dans Région Nord

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R
Bel article Marie-J **** Dunkerque dans l'émotion
Bonne journée
Bise
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Q
Les habitants doivent effectivement penser qu'ils sont heureux de n'avoir pas vécu ces terribles journées (et celles de la reconstruction de la ville après-guerre). Quant aux plus que septuagénaires, qui s'en souviennent forcément, ce doit être douloureux une deuxième fois. Pour les enfants, c'est une unique leçon d'histoire.