Du Nord de la France à la Bolivie ( N° 1514 )

Publié le par Quinquine1159

L'évènement sportif est parti plus loin, mais est toujours attrayant.

L'évènement sportif est parti plus loin, mais est toujours attrayant.

La Bolivie a fait un bel accueil à la course mythique, dont le nom est resté le Paris-Dakar.

Pour son premier Dakar, le Calaisien Axel Dutrie a terminé à la 5ème place. Sans une pénalité de 15 minutes, l’habitué du Quaduro du Touquet, aurait même pu espérer la 4ème place.
 
Dans le sable, le Calaisien Axel DUTRIE sur son quad

Dans le sable, le Calaisien Axel DUTRIE sur son quad

Son camarade d'écurie Simon Vitse, amateur et chef d’entreprise comme lui, a en revanche dû abandonner. Le pilote originaire de Noordpeene a pourtant passé la 6ème et la 7ème étapes en tête du classement général. C'était sans compter sur un souci mécanique lors de la 8ème étape.
 
 
 

 

Simon VITSE, candidat malheureux, sur son quad

Simon VITSE, candidat malheureux, sur son quad

Originaire d'Hazebrouck, âgé de 25 ans, Adrien Van Beveren participait au Paris-Dakar pour la première fois. Dans la dernière étape, il remportait les lauriers, sur sa moto.  Au final, on le trouve à la 6ème place.
Le motard Adrien Van Beveren

Le motard Adrien Van Beveren

Les autres pilotes originaires du Nord et du Pas-de-Calais prenaient tous part à leur premier Dakar. Le duo formé par Timothée Vacherand et Hugues Deliege avait préparé ce rallye ensemble. Le premier, agent immobilier lillois de 34 ans, et le second, kiné-osthéopathe de 35 ans à Vitry-en-Artois, sont des copains d’enfance.

Ils se suivent dans la vie, ils se sont suivis sur ce Dakar. Mission accomplie : les deux pilotes finissent 92ème et 93ème du classement général. Sur leurs KTM, ils ont accumulé presque 29 heures de retard.
Juste derrière eux, Olivier Hembert, originaire de Wimereux, termine à la 94ème place sur sa Yamaha.

Publié dans Région Nord

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G
Comme je regrette le temps où le Dakar faisait la UNE de l'ancienne CINQ. Comme je regrette le temps où cette magnifique épreuve d'endurance - que j'ai vue à plusieurs reprises - démarrait de France. Mais de pauvres "ecolos" jaloux du succès de l'épreuve, argumentant sur d'hypothétiques dégâts à la nature - qu'ils se produisent ailleurs, ils s'en foutent - sont arrivés à faire annuler cette compétition dans notre pays. Compétition, il faut le rappeler, qui drainaient des milliers de spectateurs et amenaient un plus dans la région où elle se déroulait. On est est parfois tellement idiot dans notre pays que c'en est à pleurer. Dommage que cela ne se déroule plus chez nous. Arriveront-ils à faire annuler les courses automobiles qui subsistent ? J'espère bien que non.
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Q
Moi, j'ai assisté à plusieurs épreuves du Paris-Dakar dans les Corbières. Malgré le froid, c'était une belle journée, passée dans la garrigue à faire de belles photos. Même sans être fan d'autos ou de sport automobile, je m'intéressais. Car dans la vie, il est essentiel de s'intéresser aux événements de sa région. Elle s'en portait bien et les écolos nous ennuient, car qu'est-ce qui ne pollue pas, qui ne fait pas du bruit ?
Et puis, tous les sports sont valables, car tous supposent des gens passionnés ( la passion c'est un moteur! ), des gens endurants ( à preuve le mutilé des 4 membres qui a fini l'épreuve de ce Paris-Dakar ), , des spectateurs ravis, souvent de belles machines ( qu'on teste et qui font avancer la technique). Que ce soit le Vendée Globe, ou le Tour de France, ou le foot du village, tout cela nous dynamise.
M
Bonjour Marie
les hommes comme les machines doivent être costauds pour faire ces épreuves
bonne journée bisous
Marcel
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Q
D'autant qu'il parait que le climat était éprouvant. Tous les sports demandent de l'endurance.