Le concept de "monoproduit" fait désormais fureur, initié par un Lillois. ( N° 1791 )

Publié le par Quinquine1159

" Dans ma première boutique ouverte à Lille en 1997, je ne vendais pas que des merveilleux. Mais face au succès de ma recette, j'ai abandonné un à un les autres gâteaux, me disant qu'il valait mieux vendre 1 gâteau dans 40 boutiques que 40 sortes de gâteaux dans 1 seule."

Les gourmets d'aujourd'hui ne jurent que par les macarons de Ladurée, les cheesecakes de chez She'sCake. C'est Frédéric Vaucamps le précurseur de ce concept de monoproduit. Et à Lille, on ne jure que par les merveilleux de Fred Vaucamps. A Lille, mais aussi dans 9 boutiques parisiennes, dans 11 pâtisseries françaises et dans 10 à l'étranger.

(J'ai déjà évoqué ce gâteau et son auteur dans l'article numéro 1350, le 12 avril 2016.)

Fred Vaucamps

Fred Vaucamps

Une jolie success story pour cet enfant du nord de la France, dont le père était marchand de bêtes de ferme et la mère gérante d'un magasin de laine à tricoter. 

Depuis l'âge de 10 ans (il est né en 1963), il aime cuisiner. " Je suis resté un artisan à l'ancienne et faire des gâteaux est ce qui me rend heureux. Dans toutes mes boutiques, les mêmes larges baies vitrées laissent voir aux passants les secrets de la magie pâtissière."

Une forte dose de créativité lui a permis de revisiter sa spécialité avec des couleurs et des parfums de crème différents. 

Le concept de "monoproduit" fait désormais fureur, initié par un Lillois. ( N° 1791 )
Le concept de "monoproduit" fait désormais fureur, initié par un Lillois. ( N° 1791 )

Une recette simple (étonnemment digeste) et l'amour du métier ont fait dire de lui: " Il a osé revisiter un classique pour en faire la pâtisserie du XXIème siècle."

Publié dans Région Nord

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
Que des bons gâteaux révolutionnaires. Et soulignés par des noms révolutionnaires. La pâtisserie, c'est mon péché … mignon ainsi que le chocolat. Y'a bon Banania. Mais que l'on devient bête. Jugez-en plutôt. En 2005, la polémique surgit en raison d'un nouveau produit Banania mis en vente par le nouveau propriétaire de la marque depuis 2003, Nutrial. On peut voir sur la boîte du produit une représentation moderne de l'ami 'Y'a bon', bien reconnaissable cependant grâce à son fez rouge. Le collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais a dénoncé ce nouveau produit, qualifiant son emballage de raciste. Pour le collectif, ces représentations « véhiculent, notamment auprès des jeunes, une image péjorative, dégradante et raciste des personnes de couleur noire, qu’elles présentent comme peu éduquées, s’exprimant de manière primaire et à peine capables d’aligner trois mots en français. » De même on n'ose plus demander « un petit noir » au bistrot du coin, c'est tellement dégradant !!! Dictature des biens pensants, des pseudos intellectuels. Je ne sais pas. Mais dictature du langage.
Répondre
Q
Hier, je voyais écrit sur le mur d'un casino (qu'on pouvait y jouer au) BLACK JACK. Je ne sais pas ce que c'est, mais j'ai pensé qu'un jour, le nom de ce jeu changerait peut-être.
Ne t'en fais pas le MERVEILLEUX sera toujours merveilleux.
R
Et bien félicitations à ce Monsieur
ça m'a l'air bon , tu as goûté ?
Bonne soirée Marie-J
Répondre
Q
J'ai goûté une seule fois et comme j'aime la meringue ce fut sublime. C'est très cher ! Il faut que cela reste un extra. Mais c'est à ne pas manquer si on passe à Lille. Dans une autre ville , et j'ignore où, je n'y trouverai pas le même plaisir et je n'en aurai même pas envie.
Il vaut mieux que je n'habite plus là-bas. Mais de toutes façons, je serais raisonnable.
Bises