BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Publié le par Quinquine1159

La Médiathèque de Narbonne présentait en février une exposition avec un titre poétique : "Bruxelles, ma belle".

Ce fut déjà ici le sujet de 2 articles (N° 1797 et 1798  ).

Même si les auteurs sont désormais Narbonnais, qui, à Narbonne, va s'intéresser  à Bruxelles et pourquoi ?

Qui ? Pas de statistique, par respect du lecteur.

Pourquoi ? Réponse dans l'invitation : "se détacher d'une vision romantique et touristique du paysage".

Nous l'avions bien compris: les agences de voyages devraient-elles revoir leurs catalogues ? La nature elle-même est dépouillée et sombre dans le livre de Laurent Bonneau et Marie Demunter.

Leur talent d'artistes n'a d'égal que leur épreuve. Leur affect souhaite nous influencer.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )
 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Rassurez-vous: dans un clair-obscur, pointe le soleil.

Sol y sombra !

Sol y sombra !

Le suicide de l'immeuble dans l'eau est plus romantique que sa réalité. 

 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

En été, le beau temps qui est là aussi, permet un pique-nique au Parc. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Des jeunes enfants s'y retrouvent et prennent l'air. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Des jeunes (du pays de la bicyclette !) s'y allongent pour bronzer.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Au jardin, on enlève le maillot: il fait chaud.  

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

En cherchant, on remarque de beaux bâtiments.  

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

La couleur magnifie quelquefois une façade de la Grand'Place. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Les fleurs peuvent parfois égayer un balcon gris. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Un bouquet jaune peut vous surprendre au détour d'une rue. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

A la tombée du jour, on a de beaux ciels à Bruxelles.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Dans cette capitale, il y a de très belles personnes. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Des hommes dans la force de l'âge valent bien l'attention du dessinateur.  

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Comme ailleurs, des amoureux s'embrassent à la dérobée, sur un banc. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Et dans la musique l'homme trouve son évasion. L'accordéon sera roi dans les bals populaires.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Un blog n'a pas permis de montrer la totalité des photos de Marie Demunter ( 94)

ni des oeuvres de Laurent Bonneau ( 82)

Le mieux est d'aller découvrir par vous-même cette ville et de nous dire au retour :"Belle ou pas belle, Bruxelles?"

Nous connaîtrons alors le temps qu'il y fera, votre humeur du jour et votre objectivité.

 

Publié dans Région

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G
Je confirme et signe. Non, ce livre est triste et j'espère que les auteurs n'exerceront pas leur art sur d'autres villes ; ce serait désespérant. Non, décidément, je n’achèterai pas ce livre qui, à mes yeux, est un dénigrement de la vie.
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Q
Tu as raison : ce sont des nihilistes, des déconstructeurs. On pourrait les plaindre, car il est bon de rêver à des villes et des pays lointains pour, justement, sortir de la grisaille journalière.