Le Premier ministre Édouard Philippe en visite au tunnel sous la Manche ( N° 1981 )

Publié le par Quinquine1159

Le Premier ministre est en visite ce vendredi 18 janvier 2019, à CALAIS  et à COQUELLES.

Au programme, visite des installations du tunnel sous la Manche et du port,  pour évoquer les mesures prévues, en cas d’une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne.

 Édouard Philippe a débuté sa visite dans le Calaisis , sur le site d’Eurotunnel.

Il était accompagné, entre autres, de Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics.

Il a été accueilli sur place, entre autres, par Natacha Bouchart, maire de Calais.

Le Premier ministre Édouard Philippe en visite au tunnel sous la Manche ( N° 1981 )

La visite du Premier Ministre s’inscrit dans l’annonce du déclenchement d’un plan lié à un Brexit sans accord, pour faire face à l’éventualité       « de moins en moins improbable » d’une sortie brutale du Royaume-Uni  de l’Union européenne.

Ce plan, élaboré depuis plusieurs mois, comprend, en plus de mesures législatives et juridiques pour garantir les droits des citoyens, 

un pan d’investissements de 50 millions d’euros pour les ports et aéroports.

Il a notamment été annoncé le recrutement, « dans les semaines qui viennent », de 600 emplois douaniers, de contrôleurs vétérinaires et d’agents de l’État, pour permettre le renforcement des contrôles nécessaire

Centre de contrôles des douanes sous le tunnel

Centre de contrôles des douanes sous le tunnel

Publié dans Région Nord

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G
Le 14 janvier 1963 le général de Gaulle donne une de ses conférences de presse dont il avait le secret. Le président de la République y explique son opposition à l’entrée du Royaume-Uni dans ce qui n’était alors que le «marché commun». Pour le président, cette entrée poserait «des problèmes d'une très grande dimension». Son argumentation, toujours d'actualité à mon avis était : «Le traité de Rome a été conclu entre six Etats continentaux. Des Etats qui économiquement parlant sont, on peut le dire, de même nature... ils se prolongent les uns les autres par leurs communications... ils sont solidaires, ils se sentent solidaires … Puis plus loin, le grand Charles continue : «La Grande-Bretagne a posé sa candidature au Marché Commun après s'être naguère refusée à participer à la Communauté qu'on était en train de bâtir... puis enfin après avoir fait quelques pressions sur les six, pour empêcher que ne commence réellement l'application du marché commun, l'Angleterre a demandé à son tour à y entrer mais suivant ses propres conditions »... et il termine par : «  rien n'empêcherait que soit conclu entre le Marché commun et la Grande-Bretagne un accord d'association de manière à sauvegarder les échanges. Et rien n'empêcherait non plus que ce soient maintenues les relations étroites de l'Angleterre et de la France ». Or, aux yeux de Gaulle, le Royaume-Uni est dans ce domaine un satellite des Etats-Unis. Un argument sans aucun doute clef dans le refus du général de voir Londres rejoindre l'Europe. Et, à mon avis, il avait totalement raison.
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Q
Ils sont vraiment particuliers ces Anglais. Ils ne savent pas ce qu'ils veulent. Ou plutôt ils veulent les avantages mais garder leur traditions. Or être dans l'Europe c'est être dans la modernité.
Je vois que tu reconnais au général de Gaulle des qualités d'analyse prospective.
Et toi tu fouilles les sujets , tu es un pro de l'info et de l'Histoire.
M
Bonjour Marie
ce brexit va provoquer bien des problèmes pour tout le monde et surtout pour les anglais je pense qui commencent déja a le regretter enfin c'est bien que des dispositions soient prises pour que tout soit en place pour fin mars
gros bisous bon week end
Marcel
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Q
Bravo pour ton commentaire, Marcel.
A plaindre : les Anglais installés chez nous et les Français installés en Angleterre.
Un week-end hivernal, donc on est bien au chaud. Qu'il soit doux pour toi et pour y aider, je t'envoie des bisous.