N° 2166 ) L’homme c’est un peu comme le Père Noël, aucune n’y croit plus depuis longtemps !

Publié le par Quinquine1159

Ainsi pensent les soeurs interprétées par six membres de la troupe de théâtre amateur "la Baraque foraine" de LILLE, venues à NARBONNE  jouer "Réveillon d'été" pièce d'Isabelle de Toledo.

En pure Lilloise, je suis allée dans la cour du Palais des Archevêques assister à la soirée de représentation.

superbe nuit d'été dans un superbe décor

superbe nuit d'été dans un superbe décor

J'ai donné dans l'article numéro 2163 le synopsis de cette comédie.

J'ai appris que si les quatre sœurs se retrouvent en plein mois de juin afin de fêter Noël, c'est pour perpétuer une tradition: leur père étant décédé lors de la nuit du 24 au 25 décembre, dix ans auparavant, elles ont de ce fait appris à réveillonner lors des beaux jours.

Dans la maison de l’enfance où elles ont grandi, ces femmes se croisent une fois par an. Rien ne semble n’avoir vraiment changé. Il y a, Sophie, Martine, Lucie et Françoise. Tout les oppose: leur personnalité, dont chacune est détonante à sa façon, et bien sûr leur vie.

les quatre soeurs revenues cette fois en hiver

les quatre soeurs revenues cette fois en hiver

Julie la fille de Sophie, une adolescente à fleur de peau et en mal de père participe à ce cocktail explosif… S’ensuivent alors de multiples discordes au sein du cercle féminin.

Toutes les réflexions fusent, nous renvoyant à des situations et à des sentences bien connues.

sur la terrasse de leur maison d'enfance

sur la terrasse de leur maison d'enfance

La visite de la voisine, Mme Solange Pinçon, ne fait qu’accroître la fantaisie déjà présente dans ce Noël improbable.

On croirait que l'autrice du récit a vécu toutes les situations, tant elles sont vraisemblables. On sourit donc de soi-même.

Julie et Solange la voisine

Julie et Solange la voisine

Se dégage une telle complicité que l'on pourrait croire qu'elles sont vraiment soeurs "à la ville". Merci à toutes pour ce Noël rafraichissant bien que fêté en Juin! Annick Blancheteau, Anne Richard, Martine Mongermont, Françoise Lépine, Constance Carrelet et Martine Pascal défendent un texte plein d'humour et de sensibilité, sans jamais tomber ni dans le comique troupier, ni la sensiblerie.

N.B: J'ai adoré pendant les siestes le passage des moustiques !

Final joyeux, même sans la maison

Final joyeux, même sans la maison

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