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Un petit mot affectueux ridiculisé ( N° 1404 )

Publié le par Quinquine1159

Si vous n'êtes pas du Nord, vous ignoriez sans doute l'utilisation du surnom "m' loute". Festival de Cannes oblige, il suffit d'y être pour avoir la notoriété, ou tout au moins la publicité dans les medias. Donc maintenant tout le monde va traduire le petit mot.

Bruno Dumont s'y est employé. Ce Nordiste aime-t-il le Nord ? Ses films s'y tournent et mettent en scène des gens du coin. Mais il s'attire aussi des grosses vedettes , telles que Fabrice Luchini, Juliette Binoche, Valérie Bruni-Tedeschi.

Alors, si le titre de son dernier film ne vous disait rien, maintenant vous chercherez peut-être et vous ferez peut-être le rapprochement entre "Biloute" et "Ma loute".

C'est lui "Ma loute".

C'est lui "Ma loute".

"Ma loute" (au nord, on dirait plutôt "M'loute") qualificatif familier, est, ici, donné par une famille de pêcheurs, à leur fils aimé. Celui-ci a une improbable et dévorante histoire d'amour avec la benjamine d'une famille de bourgeois. Comme il faut être excessif pour faire rire, le jeune pauvre est plutôt un benêt, avec des mœurs particulières et les riches sont décadents.

La bourgeoisie, par opposition au peuple paysan

La bourgeoisie, par opposition au peuple paysan

C'est l'été 1910, dans la baie de la Slack. De mystérieuses disparitions mettent en émoi la région. Le bizarre inspecteur Machin et son sagace adjoint Malfoy (mal)mènent l'enquête. La famille Van Peteghem découvrira, malgré elle, les gens simples. Les noms sont choisis et on se moque de tout le monde.

Deux familles
Deux familles

Deux familles

Voici donc une comédie dramatique de 2 heures. Elle est présentée au festival de Cannes. Le jury appréciera, ou pas, la cruelle loufoquerie; on verra.

Publié dans Région Nord

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Retour aux années 40 pour DUNKERQUE ( N° 1403 )

Publié le par Quinquine1159

« DUNKIRK» : à l’aube du début du tournage du film de Nolan, Malo revisite son passé

Publié le 10/05/2016 PAR BRUNO VERHEYDE dans La Voix du Nord et ici Copié-collé

À quelques jours du début du tournage du film « Dunkirk », consacré à l’opération Dynamo, certaines rues de Malo sont en cours de métamorphose. Certaines, sont le théâtre d’une inhabituelle effervescence. Des promeneurs extrêmement attentifs subitement s’arrêtent, prennent des mesures de voiries, inspectent les façades des habitations… Ces visiteurs zélés accomplissent en amont un travail essentiel à la préparation du film, dont le tournage débutera dans quelques jours. Extrêmement pointilleux, ils ont sollicité des dizaines de particuliers, pour les convaincre d’accepter des modifications esthétiques sur leurs habitations, afin de reconstituer le plus fidèlement possible le Dunkerque des années 40.

Reconstituer les façades de 1940

Reconstituer les façades de 1940

Des petits ateliers de menuiserie éphémères s’installent ( avec le chef décorateur dont on a parlé à propos de la jetée ). Ici, ce sont des volets factices qui sont posés ; là, un décor occultant une fenêtre en PVC ; plus loin, un tapis recouvre un passage piéton… « Pour les gros éléments, comme au coin de la rue Belle-Rade et de la digue , c’est facile. Mais là, ils sont dans le détail, ils traquent la moindre erreur , nous livre ce riverain. Quand on regarde un film historique, on ne se doute pas de la multitude de détails de ce genre qu’il faut régler. » La crédibilité passe par l’absence totale de hiatus visuel. Une précision qui a un coût, chaque propriétaire concerné étant indemnisé de quelques dizaines à quelques centaines d’euros par la production. La facture est beaucoup plus élevée pour l’indemnisation des commerces impactés sur leur chiffre d’affaires.

« Une partie de la rue maquillée » Voila en partie à quoi sert l’énorme enveloppe d’un film à gros budget, qui ne part pas seulement dans la poche des acteurs et dans la réalisation des effets spéciaux. Elle permet aussi de rétribuer les services techniques de la ville, qui se chargent de la dépose de mobilier urbain qui pourrait « polluer » le champ des caméras. Les plaques de rue, les gaines électriques seront masquées, afin que le voyage dans le temps soit le plus réel possible. Dans cette rue parallèle à l’avenue About, les riverains ont entendu dire que des scènes avec des soldats seraient tournées. « On va replonger dans l’atmosphère des années 40. Nous n’avons, depuis plusieurs jours, pas le droit de nous garer. » Concernant les jours de tournage (entre les 23 et 25 mai), les habitants ne savent pas encore quelles seront les modalités d’accès. Le voile se lève partiellement . La production les a assurés qu’ils seraient personnellement avertis, quand les horaires seront déterminés avec précision. « J’espère que ça ne sera pas trop draconien, mais je fais confiance à la production, car jusqu’ici, tout se passe très bien. J’espère aussi qu’on pourra quand même apercevoir un peu. »

Ce qu’il verra ? « Pour l’instant, c’est flou, on nous cache beaucoup de choses, le réalisateur tient beaucoup au secret, mais les gens du quartier cherchent à savoir. On ne peut donc que faire des hypothèses. Il paraît que des affiches seront placardées sur les murs, qu’une scène de combat aura lieu avec notamment des tireurs sur un balcon. On parle même d’un envol de tracts. Par avion ? » Pour l’heure, le mystère demeure entier, même si le voile se lève partiellement, en dépit d’une clause de confidentialité exigée par la production. Mais l’attente est si forte…

Publié dans Région Nord

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Il a fallu le faire ( N° 1402)

Publié le par Quinquine1159

La digue de Malo est donc reconstituée en vue du tournage du film "DUNKIRK", comme on l'a vue dans un précédent article. Pour ce faire, l'artisan Guy Belegaud avait été délégué à Dunkerque, par le réalisateur du film américain, pendant 3 semaines.

Chef décorateur revenu d'Honolulu tout exprès

Chef décorateur revenu d'Honolulu tout exprès

Guy nous a donné quelques photos expliquant les travaux . Il a dirigé son équipe de 50 charpentiers, assemblant 7.000 poutres. Celles-ci venues des Vosges, furent assemblées par 20.000 pièces métalliques.

Au sol , une des pièces

Au sol , une des pièces

Une construction demande toujours du soin, qu'on travaille le bois ou le tissu ou la pierre ou... L'élaboration rend confiance et redonne de la patience.

Dans l'enfance, les Lego et les Mécano ont développé des talents manuels, et provoqué des vocations artisanales.
Dans l'enfance, les Lego et les Mécano ont développé des talents manuels, et provoqué des vocations artisanales.
Dans l'enfance, les Lego et les Mécano ont développé des talents manuels, et provoqué des vocations artisanales.
Dans l'enfance, les Lego et les Mécano ont développé des talents manuels, et provoqué des vocations artisanales.

Dans l'enfance, les Lego et les Mécano ont développé des talents manuels, et provoqué des vocations artisanales.

Les appareils aident les hommes dans la manutention. De nos jours, les ordinateurs ont même été au départ de la création. Chaque jalon de la chaîne est indispensable.

La grue, le bateau... avec lesquels on construit toute une histoire
La grue, le bateau... avec lesquels on construit toute une histoire
La grue, le bateau... avec lesquels on construit toute une histoire

La grue, le bateau... avec lesquels on construit toute une histoire

Faire et défaire, c'est l'occupation de l'homme, car la nature agit elle aussi et son travail, pour le bois, c'est la destruction. Donc cette œuvre, qui fera bien pour les Dunkerquois l'objet d'une balade, sera démolie après le tournage du film. Le bois ne résiste pas à l'eau et, de plus, la mer fera son travail de sape.

La force, la fatigue, l'usure, le temps, l'imagination, le partage, on ne voit pas tout au cinéma.

La force, la fatigue, l'usure, le temps, l'imagination, le partage, on ne voit pas tout au cinéma.

Publié dans Région Nord

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L'MATHIEU expose ses peintures à l'Abbaye de SAINT-HILAIRE ( N° 1401 )

Publié le par Quinquine1159

L'MATHIEU, artiste-peintre, adhérent de l'association "Le P'tit Quinquin", vous invite à son exposition de peintures, qui pourra se voir, durant tout le mois de mai, à l'Abbaye de Saint-Hilaire.

Vous avez toutes  les coordonnées.

Vous avez toutes les coordonnées.

La route est belle jusqu'à Saint-Hilaire, qu'ainsi vous découvrirez peut-être.

De Carcassonne à Limoux, on passe à Saint-Hilaire.

De Carcassonne à Limoux, on passe à Saint-Hilaire.

Expo qui permettra, par la même occasion, de visiter la magnifique abbaye bénédictine de Saint-Hilaire.

L'abbaye où se tiendra l'exposition de notre amicaliste, dit L'Mathieu

L'abbaye où se tiendra l'exposition de notre amicaliste, dit L'Mathieu

Publié dans associations

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Les décors du film "DUNKIRK" assurés par un Calaisien ( N° 135

Publié le par Quinquine1159

Il a assuré les décors de «King Kong» ou «Lost», le Calaisien Guy BELEGAUD recrée le Dunkerque des années 1940.

Publié le 07/05/2016 PAR DIDIER DUPUIS (texte) - MARC DEMEURE (photos) sur La Voix du Nord du 8 Mai 2016. Copié-Collé par Quinquine1159.

C’est à un Calaisien de souche que Christopher Nolan a demandé d’assurer les décors de son prochain film " DUNKIRK " notamment la jetée et l’habillage du Kursaal en usine désaffectée. Après avoir assuré les décors de « Spiderman », « Batman », « Lost » ou « Jurassic World », le Dunkerque des années 40 l’a inspiré.

Lorsqu’il a décroché son CAP de menuiserie à Boulogne-sur-Mer, puis celui d’ébénisterie à Hazebrouck, Guy BELEGAUD n’imaginait pas qu’il reviendrait dans sa région quarante ans plus tard, avec une mission d’une confidentialité absolue. Christopher Nolan, la Warner Bros, la guilde des menuisiers de Los Angeles lui ont fait une totale confiance pour mener à bien leur projet. C’était en décembre dernier. Dans le froid, l’homme a passé quatre jours à scruter la jetée-est sous toutes ses coutures déchirées. Il est reparti chez lui, à Honolulu, avec les plans de l’ouvrage, des photos et une méthode de travail mise en commun avec un directeur artistique islandais. Personne n’avait encore parlé de l’opération Dynamo sur grand écran. Dunkerque ne savait pas encore que Nolan s’invitait pour tourner une page d’histoire que lui, chef décorateur, était déjà au boulot. Il ne connaît pas le scénario ! Deux mois de simulation sur écran et sur maquette plus tard, et il posait ses outils sur les quais, pour reconstituer la jetée, avec un souci du détail presque maladif qui va jusqu’à avoir une visserie à tête carrée comme à l’époque. « Personne ne le verra évidemment à l’écran, mais c’est la commande. » Une commande qui le dispense de connaître le scénario « Je n’ai même aucun contact avec Nolan ou avec les acteurs du film. Moi, mon travail se termine quand débute le tournage. Sauf si on me demande de rester… »

La jetée est de Dunkerque recréée pour le film DUNKIRK

La jetée est de Dunkerque recréée pour le film DUNKIRK

Cette jetée, refaite à l’identique avec une centaine de personnes et qui intrigue les promeneurs, figurera parmi ses plus grandes réalisations :« Il a fallu presque raser une forêt de sapins des Vosges pour avoir assez de bois. Les 19 structures nécessaires pèsent chacune 10 tonnes. Le négociant en bois que j’ai trouvé à Calais était content… » Sa filmographie situe le personnage. La carlingue du Boeing 737 d’Ocean Airlines dans Lost, c’est lui. Les voiliers dans les Îles Bikini pour Godzilla, c’est encore lui. Le train fou dans Spiderman ou le ferry du dernier King Kong, c’est toujours lui. À son « palmarès » figurent aussi Mister Bean, Batman, Jurassic World ou Les Larmes du Soleil, où il a pris plaisir à côtoyer Bruce Willis. Et dire que Guy BELEGAUD le Calaisien était entré presque par hasard sur la production d’un Disney, après une rencontre dans un avion entre la France et Los Angeles : « J’avais 26 ans, j’étais gardien de la paix. C’est en rendant visite à une association de policiers aux USA que ma vie a basculé. J’avais déjà l’idée de faire autre chose. Une personne que j’ai rencontrée dans l’avion a donné mon CV pour un petit boulot d’ébénisterie à Disney. Le jour où j’ai mis le pied dans un studio, je ne l’ai plus quitté… »

Le chef décorateur Guy Belegaud explique la reconstruction du décor de la jetée.

Le chef décorateur Guy Belegaud explique la reconstruction du décor de la jetée.

Le chef décorateur, mot à mot :

Fierté (s). « Celui d’avoir mon nom, même en petit et à la fin, du générique d’un film ». Guy Belegaud assure que les Américains ne quittent pas une salle de cinéma avant la fin du générique. Autre motif de fierté pour le chef décorateur de "Dunkirk" : quand le directeur artistique est récompensé pour les meilleurs décors. « On travaille dans l’ombre, mais s’il nous cite quand il reçoit son prix, c’est une satisfaction pour toute l’équipe. »

Encouragement. « Dans la vie, vous pouvez réussir sans le bac. » C’est le message que Guy Belegaud a transmis... aux lycéens de Guynemer à Saint-Pol-sur-Mer, mardi. En 1977, il a passé quelques mois dans cet établissement. Il a présenté sa carrière aux élèves de terminale.

Raison. Il doit s’en faire une à chaque tournage : « Il m’arrive de travailler des mois sur un décor et on ne l’aperçoit que quelques secondes dans le film, et parfois flou au second plan ! C’est la règle dans ce métier, il faut l’accepter. »

Poubelle. Que deviennent les décors de films après un tournage ? « Poubelle », répond Guy Belegaud. Mais ce pourrait être différent sur "Dunkirk". L’association Tourville, qui œuvre à la réalisation du Jean-Bart à Gravelines, pourrait être intéressée pour en récupérer une partie. Mais pour l’environnement de sa cathédrale des mers, pas pour le bateau lui-même.

Silence. « Quand je suis venu la première fois à Dunkerque, j’ai même caché à ma mère pourquoi j’étais là. » Nolan ne plaisante pas avec les clauses de confidentialité : « Avec lui, c’est Alcatraz, rien ne sort. »

Note de la rédaction du blog : C'est un immense plaisir que de montrer la réussite exemplaire du fils de Gisèle et Jean-Claude BELEGAUD, ces Ch'tis devenus Narbonnais, longtemps adhérents de l'association "le P'tit Quinquin". Famille unie et méritante de Calaisiens, qui a élevé ses enfants dans la droiture et le sens du travail. Aujourd'hui, Gisèle et Jean-Claude ont tout lieu d'être fiers de leur fils.

Publié dans Région Nord

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Thèmes éternels ( N° 1359 )

Publié le par Quinquine1159

Dernièrement, une adhérente était au musée d'Orsay. Cette ancienne gare est devenue musée, ce qui était bien justifié, vu son architecture.

L'horloge est célèbre.

L'horloge est célèbre.

Chez cette amie, deux œuvres ont évoqué le Nord. D'abord la peinture de Pierre Puvis de Chavannes, sur le thème éternel de la Mère.

Tout en douceur ce tableau !
Tout en douceur ce tableau !

Tout en douceur ce tableau !

Plus étonnant: le sujet de l'autre tableau remarqué. Car, contrairement à la tauromachie, il n'a pas souvent été illustré : le combat de coqs. Ici, par le peintre Gérome. Plus surprenant surtout: l'époque représentée. Car, contrairement aux Romains, les Grecs ne s'amusaient pas de combats d'animaux.

Tout en oppositions ce tableau, vu le physique délicat des personnages
Tout en oppositions ce tableau, vu le physique délicat des personnages

Tout en oppositions ce tableau, vu le physique délicat des personnages

La tendresse maternelle et la cruauté ( ou l'inconscience ) de la jeunesse ont toujours existé !

Publié dans Région Nord

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Dommage que la senteur ne m'accompagne pas ( N° 1358)

Publié le par Quinquine1159

Avant de vous envoyer ses souhaits de bonheur et le bouquet du jour, Quinquine s'en enivre ! Mais tout sera pour vous, ensuite.

Entre la vue et l'odorat, Quinquine ne sait quel sens privilégier.

Entre la vue et l'odorat, Quinquine ne sait quel sens privilégier.

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