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Les frites audoises sont audoises ( N° 1738 )

Publié le par Quinquine1159

Malgré la diversification agricole, il y a un déficit de production alimentaire sur le Grand Narbonne, notamment en légumes. La demande croissante de produits locaux peine à être satisfaite. Elle a suscité la création d'une entreprise spécialisée: la Frite d'Oc. 

Les frites audoises sont audoises ( N° 1738 )

Fondée il y a un an par trois jeunes entrepreneurs narbonnais, réunis par le rugby, La frite d’Oc fournit restaurants et collectivités locales en privilégiant la pomme de terre audoise… au point d’inciter les exploitants à se lancer dans cette culture.  Pour se lancer dans l’aventure de l’agroalimentaire, ils ont opté pour une quatrième voie… ou plus exactement une « quatrième gamme » . Ainsi appelle-t-on cette nouvelle méthode de conditionnement de fruits et légumes crus, pensée comme une alternative crédible au tout surgelé. 

 
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Conditionnement de frites fraîches

Conditionnement de frites fraîches

Grâce à la garantie de cette demande constante en pommes de terre, un agriculteur de Cuxac d'Aude a décidé de relever le défi ( les Jardins d'antan ). La Frite d'Oc assume un bon pourcentage de ses besoins.

Tri des pommes de terre dans l'Aude

Tri des pommes de terre dans l'Aude

Avec ce nouveau programme de développement agricole, les perspectives sont réelles,  là où 4 emplois ont été créés. Prochain objectif : attaquer le marché de la distribution au particulier.

La Communauté de communes mobilise les aides européennes pour les projets innovants: promotion des produits du terroir, études et animation territoriale...

                                                           ( Source: le mag' Grand Narbonne ) 

Photo du journal l'Indépendant, prise à Cuxac d'Aude

Photo du journal l'Indépendant, prise à Cuxac d'Aude

Revoir des champs de pommes de terre comme au pays de notre jeunesse sera un vrai plaisir. Et qui sait: peut-être fera-t-on appel à nos petits-enfants installés dans le sud, pour "ramasser les pommes de terre". Je ne dis pas pour "glaner les oubliées", car ceci est d'un temps révolu !

Publié dans Région

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Le petit pot Häagen-Dazs, de la campagne du Pas-de-Calais au congélateur coréen ( N° 1737 )

Publié le par Quinquine1159

Il avait hésité à partir en Chine. Il aura finalement choisi de rester dans le nord de la France et d'investir : installé depuis 25 ans dans le Pas-de-Calais, l'Américain Häagen-Dazs s'appuie sur une production locale, pour exporter ses crèmes glacées partout dans le monde. 

Sur une quinzaine de lignes de production de son unique usine européenne, des milliers de pots estampillés "made in France" saveur vanille, cookies et même thé vert ou haricots rouges défilent, inlassablement. Ils finiront dans les congélateurs chinois, anglais, coréens, ou taïwanais. Soit au total 89 pays d'exportation, exceptés l'Amérique du Nord et le Japon, qui possèdent leur propre usine.

"Notre premier marché reste la France. Mais 80% de la production part pour le reste du monde, à 60% en Europe et 40% pour l'Asie, l'Amérique du Sud, l'Australie", détaille le directeur du site, près d'Arras, où blouse, charlotte, masque et bottes en caoutchouc sont obligatoires pour accéder au labyrinthe de tubes réfrigérés et automatisés.  En bout de chaîne, finit par apparaître la crème glacée industrielle, injectée par des robots.

 

La chaîne chez Haagen Dazs, en France

La chaîne chez Haagen Dazs, en France

Le groupe américain General Mills, ouvre en 1992 son usine Häagen-Dazs sur la petite commune de Tilloy-lès-Mofflaines, près d'Arras, avec 86 personnes.

"Il y avait de la concurrence" face aux candidats belge, britannique et irlandais, se souvient à 93 ans Charles Gheerbrant, alors président de la chambre de commerce et de l'industrie locale.

Le village a grandi.

Le village a grandi.

L'usine, qui tourne 24h/24 avec 345 salariés permanents et 220 saisonniers, sans aucun syndicat, produit désormais 650 pots et bâtonnets par minute, à partir d'oeuf, de sucre de betteraves et de lait des Hauts-de-France. Les fraises arrivent de Pologne, la vanille de Madagascar, les noix de macadamia de Hawaï.

"La qualité de l'agriculture française est l'une des raisons principales pour lesquelles on est implanté ici, plus une situation géographique au coeur de l'Europe qui nous permet de rayonner", depuis les ports de Dunkerque, Anvers et Rotterdam, explique le directeur général de General Mills pour l'Europe du Sud. "On est bien en France et on va continuer à grossir".

Le petit pot Häagen-Dazs, de la campagne du Pas-de-Calais au congélateur coréen ( N° 1737 )

En 2014 pourtant, l'entreprise envisage d'ouvrir une usine en Chine. "La question s'est sérieusement posée parce que l'Asie représente 30% de nos volumes", explique M. Bréhon. Finalement, "la décision a été de renforcer ici. C'était plus simple d'étendre les lignes de production."
 

"On a financé des petites choses. Ce qu'on a fait était dérisoire, mais symbolique et déterminant dans la vision que les Américains ont du territoire", estime le président de la communauté urbaine d'Arras, qui se félicite des retombées économiques et fiscales.
La marque créée en 1961 aux Etats-Unis, qui possède une cinquantaine de boutiques franchisées en France et ne dévoile pas son chiffre d'affaires, va sortir 15 millions de dollars en 2018, pour augmenter de 15% la production.

"Cette entreprise prospère génère des emplois induits chez les agriculteurs, les producteurs", souligne le maire de la commune Didier Michel.
 

 

 

Les Chinois aiment les crèmes glacées Haagen Dazs.

Les Chinois aiment les crèmes glacées Haagen Dazs.

Environ 450 fermes de la région vendent leur lait à la coopérative Prospérité Fermière, unique fournisseur d'Häagen-Dazs, 320 euros les 1 000 litres. Pas assez, selon l'association départementale des producteurs de lait, venus avec leurs tracteurs "sensibiliser" la direction au problème.

"On est content de travailler pour une entreprise qui fait du made in France, mais on voudrait une rémunération un peu meilleure", explique François Normand, devant l'usine, au côté de ses confrères qui dévorent, pour certains, des cornets du concurrent Magnum!

"Ils surfent sur le local, mais pour produire local il faut des agriculteurs, et pour qu'il y ait des agriculteurs, il faut un prix", renchérit leur président Serge Capron, qui souhaite pouvoir fêter avec la marque les 35 ans de l'usine.

Manifestation pour le prix du lait

Manifestation pour le prix du lait

                             Copié collé sur France 3 Nord Pas de Calais, écho à l'article d'hier ou:                                                              "Chacun voit midi à sa porte." 

Publié dans Région Nord

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De PECQUENCOURT à DUBAI ( N° 1736 )

Publié le par Quinquine1159

Quand il regardait des émissions télé sur Dubaï, il y a quelques années, Pascal Tepper se disait "j'aimerais bien y aller au moins une fois"...

 Le Douaisien aux grosses moustaches a commencé avec la boulangerie familiale de Pecquencourt, dans le Nord. Il y est né et c'est son arrière grand père qui l'a fondée en 1921. Après avoir obtenu le prestigieux titre de Meilleur Ouvrier de France en 2000, Pascal Tepper se lance dans la formation sur les matériels de boulangerie, au début dans la région, puis en France et très vite dans le monde entier, du Mexique au Pérou, en passant par la Russie et le Moyen-Orient.

la boulangerie familiale dans le Nord

la boulangerie familiale dans le Nord

 Lors d'un salon aux Émirats arabes unis, il est repéré par un cheikh qui souhaite ouvrir une franchise de boulangerie française. Et le "petit" boulanger de Pecquencourt est finalement retenu, parmi de sérieux candidats comme Paul ou La Mie Câline. Flairant la bonne aubaine, il ouvre une première boutique à Dubaï et enchaîne très vite.

Pascal Tepper

Pascal Tepper

À 56 ans, il a ouvert cet automne sa 6e boutique au Dubaï Park, le tout nouveau parc futuriste des Émirats arabes unis.

Une sacrée aventure pour le boulanger qui emploie plus de 160 salariés à Dubaïet Abou Dabi. 

inauguration

inauguration

A chaque fois, il s'agit d'immenses boutiques : boulangerie, pâtisserie, mais aussi brasserie haut de gamme où les Émiratis peuvent passer de très longues heures à déguster les produits français et notamment les croissants au beurre dont ils raffolent.

A Dubaï, les viennoiseries françaises sont appréciées.

A Dubaï, les viennoiseries françaises sont appréciées.

Selon lui, pas question d'abandonner sa boulangerie familiale de Pecquencourt et ses 12 salariés, dont le salaire, pour un travail plus pénible, n'est pas forcément celui des Emirats : de 2000 euros mensuels.

Mais il faut savoir s'expatrier à 5.000 kilomètres !

 

Publié dans Région Nord

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Le beau gosse, le beau boss de l'info télévisée ( N° 1735 )

Publié le par Quinquine1159

Qui a dit cela : "J'en ai assez qu'on me demande systématiquement ce que ça fait d'être le beau gosse de l'info" ?

Journaliste, auteur, producteur, il manie les genres avec exigence. C'est pour retrouver du temps qu'il a abandonné les journaux de 13 heures du samedi et du dimanche. Et puis, cela lui pesait d'annoncer des mauvaises nouvelles aux 4 millions de téléspectateurs du 20 heures le week-end. Son nouveau rendez-vous du dimanche soir sur France 2, avant et après le Journal télévisé, conforte son statut d'homme fort de l'actu.

Laurent Delahousse

Laurent Delahousse

Laurent Delahousse est né le 30 août 1969 à CROIX dans le Nord.  Son enfance a été heureuse. Au début des années 80, il étudie à AMIENS, au Lycée La Providence, cet établissement jésuite où Emmanuel Macron aussi a étudié. 

Il est alors un gars du nord s'entraînant 7 heures par semaine au football. Mais en petit provincial,  il regarde Yves Mourousi à la télé et il rêve de la capitale si proche. Il était pourtant loin de ce métier journalistique.

Paris se moque de son allure décontractée, de sa mèche adolescente, de sa diction qui en fera sa marque. De nos jours son style plaît, même s'il ne le recherche pas particulièrement, car il est d'abord un professionnel travailleur.

Le beau gosse, le beau boss de l'info télévisée ( N° 1735 )

Aujourd'hui, à 48 ans, Laurent Delahousse qualifie ses anciens idéaux de "naïfs". Il vient de perdre son héros Jean d'Ormesson, qu'il a suivi avec sa caméra pendant des mois . Il compte l'imiter dans sa recherche du bonheur. 

Le bonheur est-il dans la beauté, dans l'intelligence, dans le travail, dans la réussite ?

Publié dans Région Nord

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Un lien visible en rayon ( N° 1734 )

Publié le par Quinquine1159

Un lien visible en rayon  ( N° 1734 )

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Après le Brexit, quitter LONDRES pour LILLE. A LILLE, on y croyait pourtant ( N° 1733 )

Publié le par Quinquine1159

L'Agence européenne du médicament doit quitter Londres.

L'Agence européenne du médicament doit quitter Londres.

Le principal atout de Lille pour accueillir l'Agence européenne des médicaments, est d'abord sa position géographique. Une dizaine d'Eurostar chaque jour permet de rejoindre Londres et des connexions rapides relient la ville avec les grandes capitales.
Autre avantage en faveur du dossier lillois, son excellence en matière de santé. Paroles du directeur du Centre régional de pharmacovigilance:

"Nous traitons à Lille, avec des experts internationalement reconnus, les grandes pathologies qui intéressent l'Agence européenne: le diabète, les maladies neurodégénératives, les maladies inflammatoires, le cancer. Ce sont des enjeux majeurs pour l'Agence européenne. Et ici à Lille, nous avons les experts".
 "On a un très bon dossier" Un dossier porté depuis des mois par les élus régionaux, toutes tendances confondues. Sur le papier désormais, Lille remplissait tous les critères. Mais sa candidature avait besoin d'un dernier coup de pouce politique.

Excellence lilloise en matière de santé

Excellence lilloise en matière de santé

Lors de sa visite dans la métropole lilloise, le président de la République avait défendu le dossier lillois. "Je ferai tout pour que nous puissions gagner cette candidature", avait-il précisé. "Il y a des bonnes chances et c'est maintenant le rush final. Les élus ont fait un travail remarquable, avec un très beau projet.. La ministre de la santé a soutenu et maintenant je vais y mettre tout mon poids".

En attendant, les architectes avaient travaillé sur le futur projet. Un bâtiment de 30 000 mètres carrés sur mesure, avec un atrium baigné par la lumière et la végétation. "Nous avons conçu un bâtiment qui comprend de nombreux espaces végétalisés intérieurs et extérieurs, un auditorium de 300 places, un restaurant panoramique, une crèche bilingue. Tout pour travailler dans les meilleures conditions et pour assurer la continuité de service de l'Agence européenne des médicaments."       Plus de 3 000 chercheurs, 80 laboratoires, des centaines d'entreprises sont installés dans la métropole lilloise.

 

Pour accueillir l'Agence Européenne du médicament

Pour accueillir l'Agence Européenne du médicament

«Au lieu de tout perdre en défendant à la fois Lille et Paris, on avait décidé depuis quinze jours de se concentrer sur l’Agence bancaire européenne», affirme un diplomate français, cité par Libération. Une petite phrase qui vient relancer le débat autour du soutien du gouvernement à la candidature de Lille pour l'Agence Européenne du médicament. Soutien trop mou, voire absent, selon Martine Aubry, Xavier Bertrand et des élus régionaux de toutes tendances.

Si ce diplomate anonyme dit vrai, alors la communication d'Emmanuel Macron était de pure forme : "Je défends avec beaucoup de force la candidature. Je ferai tout pour que nous puissions gagner. (...) J'y crois, je vais mettre tout mon poids", avait déclaré M. Macron à Roubaix.

"J'y crois", vraiment ? Le Président de la République a-t-il fait semblant d'ignorer l'orientation choisie par les diplomates français à Bruxelles ? A-t-il eu du mal à assumer publiquement, devant les élus régionaux qui y croyaient, l'idée que Lille n'avait aucune chance ?

L'article de Libé relance clairement le débat. D'autant que le journal affirme que, concernant l'agence bancaire, "Emmanuel Macron a plaidé pour Paris auprès de plusieurs de ses partenaires". Alors que le dossier de Paris paraissait mal engagé. 

La maire de Lille avait soutenu le projet .

La maire de Lille avait soutenu le projet .

Exit Lille. Exit la France. C’est finalement AMSTERDAM, qui sera le nouveau siège de l’Agence européenne du médicament (EMA). Ainsi, en ont décidé les diplomates de l’Union européenne, dans un vote, qui décidait des nouveaux lieux où allaient s’installer les agences européennes, pour cause de Brexit. Parmi les 27 Etats membres, les candidats se bousculaient pour profiter des retombées économiques associées. «En coulisses, il y a eu des marchandages étonnants», selon une source diplomatique, les différents gouvernements tentant de s’assurer le soutien d’autres pays.

Après le Brexit, quitter LONDRES pour LILLE. A LILLE, on y croyait pourtant ( N° 1733 )

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Un jour spécial dans notre enfance ( N° 1732 )

Publié le par Quinquine1159

Car c'est dans nos traditions.

Car c'est dans nos traditions.

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Une émission bien suivie. Alors ce soir, suivez la ! ( N° 1731 )

Publié le par Quinquine1159

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Il chante et il cuisine aussi ( N° 1730 )

Publié le par Quinquine1159

Il dit: " J'aime la côte de boeuf, les hamburgers maison... J'aurais pu parler des patates ou du gratin dauphinois, puisque la Picardie en raffole et que je suis picard." 

Vous le connaissez, mais, comme moi, vous ne saviez sûrement pas qu'il était picard, sauf peut-être si vous-mêmes l'êtes.

Vous le connaissez par son prénom et pour ses chansons: GREGOIRE. 

Grégoire un joli prénom, un joli chanteur

Grégoire un joli prénom, un joli chanteur

Grégoire vient de sortir son cinquième album intitulé "A écouter d'urgence".

Il dit de son nouveau disque: "C'est un peu comme une carte de restaurant, on peut l'aimer entièrement ou apprécier seulement quelques lignes du menu." Car ayant des influences multiples, son album est un bon mélange. Il n'oublie pas qu'il doit sa célébrité à la chance d'une récolte de fonds sur un soutien participatif. 

Pochette du nouvel album musical

Pochette du nouvel album musical

Mais son entrée fracassante sur la scène musicale, il la doit à un single devenu disque de diamant: TOI + MOI.

Invitation à entrer dans la danse

Invitation à entrer dans la danse

Grégoire dit:  "En tant qu'artistes, on a la chance de pouvoir se faire entendre. Il faut aider ceux qui ne l'ont pas." Aussi, en 2017, il a ajouté sa plume à sa voix et écrit un hymne pour les Restos du coeur: "Juste une p'tite chanson". Il n'oublie pas qu'il doit sa célébrité à la chance d'une récolte de fonds sur un soutien participatif. 

Co-écrite par Grégoire

Co-écrite par Grégoire

Un peu de biographie. Né en 1979 dans l'Oise, à SENLIS, nom de famille Boissenot.

Mais ce qu'on ignore de lui, je l'ai trouvé dans une rubrique culinaire d'un petit journal gratuit. Grégoire fond pour les desserts et il en pâtisse pour ses enfants: des millefeuilles, des tartes au citron, des crêpes, des gaufres....

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Temps de gourmandise ( N° 1729 )

Publié le par Quinquine1159

Prenez la vie du bon côté !

Temps de gourmandise ( N° 1729 )

Publié dans Région Nord

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