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Le Louvre-Lens annonce une très belle exposition temporaire. ( N° 1806 )

Publié le par Quinquine1159

La prochaine exposition temporaire du Louvre-Lens démarrera le 28 mars et durera jusqu'au 23 juillet. Son nom est bien attirant: " L'Empire des roses ".

Affiche de l'exposition annoncée

Affiche de l'exposition annoncée

Elle présentera la toute première rétrospective en Europe continentale consacrée à l’art fastueux de la dynastie des Qajars.

Ces brillants souverains régnèrent sur l’Iran, de 1786 à 1925. Cette période est l’une des plus fascinantes de l’histoire du pays, qui s’ouvre alors à la Modernité tout en cherchant à préserver son identité.

Originale et surprenante, la création artistique de cette époque est particulièrement riche et foisonnante, stimulée par une production de cour extrêmement virtuose.

La rose et le rossignol, symboles

La rose et le rossignol, symboles

Pour entrer dans la galerie, le visiteur franchit une porte monumentale reprenant la triple arcade des Ruines du palais d’Ashraff, tableau peint au 19e siècle par Jules Laurens et prêté par la Bibliothèque Inguimbertine de Carpentras.

Il est immédiatement accueilli par un splendide costume de scène créé par Christian Lacroix en 2001 pour le ballet Shéhérazade de Bianca Li à l’Opéra national de Paris.

L'entrée à l'expo reproduit cette arche de palais

L'entrée à l'expo reproduit cette arche de palais

L’exposition met en lumière plus de 400 œuvres, dont une grande part est présentée en exclusivité mondiale. Elles sont issues de très nombreuses collections privées et de prestigieuses institutions européennes, nord-américaines et moyen-orientales.

L’exposition bénéficie notamment de prêts exceptionnels de grands musées iraniens. Elle rassemble peintures, dessins, bijoux, émaux, tapis, costumes, photographies ou encore armes d’apparat,

Bijou

Bijou

Félin en acier

Félin en acier

Tapis détail

Tapis détail

Objets des palais

Objets des palais

Poire à poudre

Poire à poudre

La section introductive de l’exposition emmène le visiteur sur les pas de quelques voyageurs européens, suivant en particulier le cheminement du peintre Jules Laurens ou de l’architecte Pascal Coste. Les publications que ces deux personnages tirent de leurs voyages sont à l’origine de l’essor des études européennes sur l’art et l’architecture de l’Iran, au 19e siècle. Cette introduction met ainsi en parallèle dessins, relevés, peintures et ouvrages de ces deux importants voyageurs.

Peinture du square de Naqsh-e-Jahan, par un de nos voyageurs

Peinture du square de Naqsh-e-Jahan, par un de nos voyageurs

La deuxième section brosse un panorama culturel de la période qajare. Après une galerie de portraits des différents souverains, le visiteur est invité à se pencher sur les liens étroits que la dynastie entretient avec ses homologues européens.

La redécouverte de l’histoire nationale est aussi, comme en Europe, à l’origine de la naissance du nationalisme, tandis que la société iranienne est très marquée par les divers mouvements religieux, qui se mêlent aux contestations politiques.

Le Shah Fath Ali

Le Shah Fath Ali

Le Shah Nasir al Din

Le Shah Nasir al Din

La troisième section aborde les arts de la cour et leur codification selon une esthétique propre à la dynastie. Les Shahs, conscients de l’enjeu que peut représenter, sur le plan politique, la production artistique, sont eux mêmes artistes. Utilisant savamment leur image, ils façonnent un nouvel écrin à leur pouvoir parfois contesté, créant une cour luxueuse et raffinée, dans un décor architectural renouvelé. Panneaux de céramique, grandes peintures à l’huile, tapis, bijoux, costumes et instruments de musique participent de cette évocation.

Danseuse au tambourin

Danseuse au tambourin

Art de la Cour
Art de la Cour

Art de la Cour

La dernière section évoque les artistes, l’évolution de leur statut au cours du siècle, ainsi que leur rencontre avec la Modernité. Elle apporte ainsi un éclairage sur quelques artistes, ainsi que sur les principales thématiques privilégiées dans la peinture, la céramique ou l’art du métal.

Leurs recherches de l’excellence des techniques traditionnelles ou d’une Modernité iranienne répondent aussi aux demandes des Shahs, fascinés par les innovations européennes, comme la photographie ou la lithographie, qui révolutionnent les arts iraniens. Des œuvres exceptionnelles, dont un immense chandelier en cristal de Baccarat, viennent ponctuer cette fin de parcours.

Le Louvre-Lens annonce une très belle exposition temporaire. ( N° 1806 )
Lithographies

Lithographies

Passionné d’histoire de l’art, le designer Christian Lacroix a imaginé la scénographie de l’exposition comme une déambulation à travers les salles d’un opulent palais qajar.

À l’intérieur de la galerie d’exposition, la succession des salles est inspirée du château de plaisance de Souleymanieh, construit par Fath Ali Shah.

Les salles sont regroupées en quatre modules architecturaux – correspondant aux quatre grandes sections de l’exposition – séparés entre eux par des ruelles intérieures. Chaque module décline différents tons d’une même couleur, caractéristique à la fois de l’art qajar et de l’univers de Christian Lacroix : le bleu, le rouge, le vert et le jaune. Des murs parés de soie et des allées recouvertes d’un tapis dessiné par le créateur évoquent la somptuosité des productions textiles iraniennes. 

Des œuvres exceptionnelles, dont un immense chandelier en cristal de Baccarat, viennent ponctuer cette fin de parcours.

Le Louvre-Lens annonce une très belle exposition temporaire. ( N° 1806 )

NDRL: Je remercie le Musée du Louvre-Lens d'avoir, grâce au dossier pédagogique, permis la rédaction de cet article. 

Publié dans Région Nord

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" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )

Publié le par Quinquine1159

Créé au début des années 50, pour encourager les villes du nord et de l'est du pays, dévastées par les deux conflits mondiaux, à réhabiliter leur espace public, le concours des Villes et villages fleuris s'est étendu en 1959 à l'ensemble de la France. Pour les communes, les précieuses «fleurs» (de une à quatre) représentent un atout capital en matière d'attractivité touristique, mais aussi économique et résidentielle.

" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )

L’attribution du label Villes et Villages Fleuris s’effectue sur la base d’une série de critères définis par le CNVVF :

  • La motivation pour l’obtention du label.
  • La démarche globale de valorisation communale par le végétal et le fleurissement.
  • Les actions d’animation et de promotion auprès de la population, des touristes et des acteurs concernés.
  • La présentation du patrimoine végétal et du fleurissement.
  • Les modes de gestion mis en place pour l'entretien en respectant les ressources naturelles et la biodiversité.
  • Les actions complémentaires pour favoriser la qualité des espaces publics (mobilier, voirie, façades, enseignes, propreté...).
  • La cohérence des aménagements paysagers et de leur gestion, selon les différents lieux de la commune.

 

" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )

Novembre 2017, lors de la 58e cérémonie de remise des prix à Paris,  le jury national a décerné la «4e fleur», soit la plus haute distinction. Il s'agit de Auch (Gers), Calais (Pas-de-Calais), Changé (Mayenne), Divonne-les-Bains (Ain), Douai (Nord), La-Roche-sur-Yon (Vendée), Longuevillette (Somme), Lyon (Rhône), Missiriac (Morbihan), Pleudihen-sur-Rance (Côtes-d'Armor), Plouharnel (Morbihan), Roscoff (Finistère), Sainte-Gemmes-sur-Loire (Maine-et-Loire), Thionville (Moselle) et Vaux-Villaine (Ardennes).

Au total, 36 labels ont été remis cette année.

Actuellement, 4 835 communes (sur un peu plus de 35.000, soit près d'une sur sept) détiennent un label «Ville Fleurie» ou «Village fleuri» dont 247 avec «4 Fleurs»

" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )
" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )

Les communes récompensées peuvent être un petit village (Longuevillette ne compte que 75 habitants, est même la plus petite commune de la région de Doullens).

Le logo annonce déjà la couleur !

Le logo annonce déjà la couleur !

La pédagogie joue dans la présentation.

La pédagogie joue dans la présentation.

Calais  La joie est grande du côté du service des espaces verts de la Ville. En effet, le classement national des villes et villages fleuris (CNVVF) a officialisé, sur son site Internet, la bonne nouvelle : une quatrième fleur a été décernée à la Ville. Une belle récompense pour le service des espaces verts, décernée pour une durée de trois ans. 

 "Nous ne pouvons pas être plus heureux. C’était, compte tenu de l’image difficile de la ville ces derniers temps, un sacré challenge à relever. Nous sommes très fiers de cette réussite. "

Devant l'Hôtel de Ville

Devant l'Hôtel de Ville

La politique de fleurissement de la ville de  Douai est axée principalement sur le maintien toute l’année d’un fleurissement sur l’ensemble du territoire de la ville avec l’utilisation de vivaces, graminées..

La vile offre 4 Parcs, celui de la Tour des Dames, celui de l'Enfant-Jésus, le Parc Bertin et le Parc Charles Fenain ainsi que 2 Jardins, celui de la Fonderie et le Jardin des Plantes.

" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )
" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )

Cinq autres communes, déjà titulaires de la 4e fleur, ont reçu la «Fleur d'or», une distinction qui récompense la poursuite des efforts entrepris en matière de décoration florale et d'aménagement paysager. Il s'agit d'Aix-les-Bains (Savoie), Boussières-sur-Sambre (Nord), Itterswiller (Bas-Rhin), Lyons-la-Forêt (Eure) et Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire).

" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )

A Boussières sur Sambre, le fleurissement est accompagné de la plantation de nombreux arbres et arbustes à caractère régional tels les charmes, les hêtres, les tilleuls et les érables... On remarque les massifs habillés de plessis de brande et les haies vivantes tressées de noisetiers et de saules. L'enfouissement des réseaux aide au respect du patrimoine. Nichoirs, lutte biologique et récupération de l'eau de pluie illustrent la préoccupation écologique des Boussiérois qui savent transmettre, par des animations, leur savoir-faire .

" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )
" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )
" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )
" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )
" L'homme regarde la fleur, la fleur sourit." ( N° 1805 )

«Au-delà de l'aspect purement fleuri, l'accent est de plus en plus mis sur la végétalisation au sens large de l'espace public» explique l'animateur national du label CNVVF qui donne rendez-vous l'année prochaine pour les 60 ans du label, avec quelques «surprises» à la clef.

Publié dans Région Nord

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Transmis de tout coeur ( N° 1804 )

Publié le par Quinquine1159

Jacques Torillon,  adhérent du "P'tit Quinquin", nous envoie une invitation, transférée par notre président Francis Chemin.

Ce relais se fait bien volontiers pour plusieurs raisons, la première étant qu'il adhère tout naturellement au rôle de solidarité de notre association.

 Transmis de tout coeur ( N° 1804 )

La deuxième raison est que le concert est donné en l'église saint Félix de Sigean, pour une cause qui tient particulièrement à coeur à plusieurs personnes d'ici : la recherche médicale en ophtalmologie, l'association Retina. 

l'église de Sigean

l'église de Sigean

Participation facultative à l'oeuvre de l'association

Participation facultative à l'oeuvre de l'association

Enfin nous pensons bien que le concert sera de qualité, donné par le choeur Via Lyrica avec un piano et sous la direction de Sylvie Villaceque soprano.

le choeur Via Lyrica

le choeur Via Lyrica

Sylvie Villaceque soprano

Sylvie Villaceque soprano

 Une pianiste

Une pianiste

Nous ajoutons une information qui intéressera peut-être quelques personnes catholiques : avant le concert, à 18 heures, une messe sera donnée par Mgr l' Evêque Alain Planet. Elle sera animée par l'équipe d'aumônerie de la paroisse: " Nouvelle Génération D'Apôtres ".

logo de NGA

logo de NGA

Voici donc plein de bonnes raisons d'aller à Sigean samedi 17 mars.

Publié dans Association

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Narbonne programme "Vent du Nord" ( N° 1803 )

Publié le par Quinquine1159

Walid Mattar a grandi à Hammam-Lif, une banlieue ouvrière de Tunis située en bord de mer, dans laquelle la vie animée des quartiers populaires est marquée par la difficulté pour les familles de joindre les deux bouts.

Walid Mattar

Walid Mattar

Ce metteur en scène explique"Au rythme des marées, les hommes passent leurs journées au café, les femmes aux fourneaux, et les rendez-vous amoureux ont lieu en cachette, à la plage. Les perspectives sont réduites, les rêves simples. Et la seule solution semble être l’argent. Pour des raisons familiales, je suis parti vivre en France et j'ai découvert le Nord Pas-de-Calais, plus exactement Wimereux, une petite ville côtière proche de Boulogne-sur-Mer." 

Wimereux

Wimereux

Le réalisateur Walid Mattar a alors pris conscience que les gens se réunissaient davantage en fonction de leur classe sociale que de leur origine géographique. De ce constat est né l'un des paris du film "Vent du Nord" : montrer la proximité qui existe entre deux mondes qui sont supposés être si loin l’un de l’autre. Walid Mattar a cherché à raconter le parcours de deux ouvriers, Hervé et Foued, l’un en France, l’autre en Tunisie. 

Affiche du film

Affiche du film

Wimereux, à proximité de Boulogne-sur-Mer : Hervé, la cinquantaine, est ouvrier dans une usine d’emboutissage. Passionné de pêche,  il se refuse à suivre les directives syndicales lorsque les dirigeants de l’usine font le choix de la délocalisation : plutôt que d’entrer dans le combat au côté de ses collègues, il accepte la prime de départ qu’on lui propose, prime qu’il convertit dans l’achat d’un bateau qui, pense-t-il, lui permettra, avec l’aide de son fils, de vivre de sa passion.

Narbonne programme "Vent du Nord" ( N° 1803 )

2000 km plus au sud, à Tunis, Foued, la trentaine, a hérité, suite à la délocalisation, du travail qu’effectuait Hervé. Très optimiste, il espère pouvoir arriver, grâce à ce travail, à soigner sa mère et bénéficier d’un atout économique dans sa tentative de conquérir le cœur de celle qu’il aime, la séduisante Karima.


 
 
 
 
Narbonne programme "Vent du Nord" ( N° 1803 )

A travers l’histoire de la délocalisation d’une usine, le spectateur découvre le tissage de deux sociétés qui finissent presque par se confondre dans les mêmes espoirs brisés .

Dans les deux cas, l’administration n’est pas adaptée aux besoins des gens. D’un côté, Hervé est bloqué par les diverses normes et régularisations qu’il ne maîtrise pas et qui l’empêchent de se débrouiller par ses propres moyens, de se reconvertir et de suivre une formation adéquate. De l’autre, Foued est confronté à un État totalement démissionnaire, inexistant. Trop de règles d’un côté, pas assez de l’autre : avec ces logiques bureaucratiques floues, absurdes, rien ne permet à nos deux héros de faire face aux difficultés et de trouver leur place.

Dans l'usine de chaussures délocalisée

Dans l'usine de chaussures délocalisée

Le film traite de l’échange et de la circulation des personnes, des choses et des valeurs. La structure du film est née de la volonté de raconter cette circulation. "Nous suivons le mouvement de délocalisation de l’usine, nous revenons avec les chaussures, nous faisons un aller-retour via les vacances bradées du couple, nous repartons dans la marine.Nous revenons avec Foued qui immigre illégalement. "
 
 
Narbonne programme "Vent du Nord" ( N° 1803 )

" Cette circulation trame l’histoire, unit les destins de Hervé et Foued dans des trajectoires en miroir. Cette structure est le défi formel du film, qui est tout sauf un montage en parallèle, mais l’histoire de deux personnages unis sans se connaître.

Bien que séparés géographiquement, leurs expériences sont intimement liées. Un lien d'espoirs, d'émotions et de désirs. On ne voit souvent qu’une image réduite des délocalisations. Il manque des morceaux de vie. La structure de "Vent du Nord" agrandit, j’espère, le champ de vision, en témoignant du quotidien des gens avant et après l’usine", précise Walid Mattar.

Sortie nationale le 28 mars 2018. Le Cinéma du Théâtre de Narbonne le programme les 28, 30 et 31 mars ainsi que les 1er et 2 avril.

Publié dans Région Nord

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Pour le film "DUNKERQUE", 3 Oscars ( N° 1802 )

Publié le par Quinquine1159

Nommé dans 8 catégories, le film "Dunkerque" de Christopher Nolan a remporté trois statuettes lors de la 90ème Cérémonie des Oscars : meilleur montage (Lee Smith), meilleur mixage son et meilleur montage sonore (Richard King et Alex Gibson). Trois Oscars dits "techniques" qui récompensent la prouesse technologique et cinématographique réalisée par l'équipe du film.
 

Pour le film "DUNKERQUE", 3 Oscars  ( N° 1802 )

Le film tourné sur les plages de Dunkerque n'a pas obtenu d'Oscar dans les catégories reines du "meilleur film" et "meilleur réalisateur".

Pour le film "DUNKERQUE", 3 Oscars  ( N° 1802 )

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Toujours aussi jeune le p'tit Quinquin ! ( N° 1801 )

Publié le par Quinquine1159

C'est en mars que l'association " le P'tit Quinquin " a démarré, au café "Le grillon" Boulevard Frédéric Mistral à Narbonne. Elle va bientôt fêter 23 ans d'existence.

C'est en mars que chaque année, les adhérents et leurs amis célèbrent cet anniversaire. 

Toujours aussi jeune le p'tit Quinquin ! ( N° 1801 )

C'est en mars que chaque année, les adhérents et leurs amis célèbrent cet anniversaire. Pour 2018, ce sera un dimanche.

Toujours aussi jeune le p'tit Quinquin ! ( N° 1801 )

On sait qu'il y a des préparatifs. Si pour l'instant le canard est toujours vivant ( ceux qui se rappellent du sketch de Robert Lamoureux souriront ), il sera bien dodu pour la date retenue, car il s'y emploie:

Toujours aussi jeune le p'tit Quinquin ! ( N° 1801 )

Publié dans associations

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Enfin un César pour Dany Boon ( N° 1800 )

Publié le par Quinquine1159

Souvent taxés d'élitisme et d'entre soi, ces 43e César ont innové avec pour la première fois un prix du public. Il est allé au film ayant fait le plus d'entrées en salles en 2017 (pas de vote de la profession) : la comédie "Raid dingue" de Dany Boon.

Enfin un César pour Dany Boon  ( N° 1800 )

Dépité, Dany Boon s'était rendu à la cérémonie en veste de smoking et pantalon de jogging orange, car aux César, "les comiques (restent) tout le temps assis". Il avait ensuite suggéré la création d'un prix pour les comédies ou les films prisés du public. Sa demande a fini par être entendue. 

Publié dans Région Nord

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Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Publié le par Quinquine1159

Dans " la Ch'tite famille", Dany retrouve son accent ch'ti après un accident.

20 Minutes a enquêté : les Ch'tis expatriés gardent-ils leur accent ?                De nombreux messages ont été reçus.

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Ainsi Sarah, originaire de DENAIN et désormais installée dans le Sud déclare :

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Certaines expressions typiques de chez nous sont très drôles et courantes . Alors on ne peut ni les oublier ni les changer.

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Marie sait que souvent l'accent la met dedans, ou plutôt dehors du paysage.

 

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Antonia est une TOURQUENOISE installée à Niort. On ne sait pas si cela lui arrive souvent, mais elle ne s'en cache pas :

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Damien, muté à Pantin en 2006, en plaisante (ou pas) .

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Martine, Nordiste exilée en région parisienne depuis 20 ans, en joue carrément .

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Désormais dijonnaise, Marion a parfois l'impression d'être une extraterrestre :

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

 

Camille,ex Dunkerquoise, désormais auvergnate, garde une profonde nostalgie de sa région, au point d'en pleurer quelquefois. 

 

 

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

A La Ciotat, près de Marseille, Olivier s'est même recréé une petite communauté de Ch'tis :

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Christophe, n'a pas de groupe, mais il a importé à Lyon une tradition liée à la grande braderie de LILLE .

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Mika habite maintenant dans l'Ain, mais.... 

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Yohann est natif de DOUAI. Il habite maintenant Monaco !  

Une enquête du journal "20 minutes". ( N° 1799 )

Qu'ils aient quitté le Nord pour fuir la grisaille, pour des raisons de santé ou une question professionnelle, les Ch'tis ne sont pas chauvins, c'est juste qu'ils l'aiment, leur région. Davantage que le mot « biloute », « frites » ou « maroilles », c'est le mot « FIER » qui revenait le plus souvent dans tous les messages reçus.  

Aucun Nordiste expatrié n'a eu besoin de se faire écraser comme Dany pour assumer et même revendiquer ses origines.

 

Publié dans Région Nord

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Important pour vous et pour moi

Publié le par Quinquine1159

Merci pour vos commentaires écrits sur le blog. 

Sachez que je ne peux pas voir ce que vous me communiquez en message à l'adresse mail  mjno.raffin@wanadoo.fr   Je ne pourrai jamais y répondre.

Vous pouvez tout aussi bien garder la confidentialité sous les articles.

Important pour vous et pour moi

Publié dans lifestyle

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BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Publié le par Quinquine1159

La Médiathèque de Narbonne présentait en février une exposition avec un titre poétique : "Bruxelles, ma belle".

Ce fut déjà ici le sujet de 2 articles (N° 1797 et 1798  ).

Même si les auteurs sont désormais Narbonnais, qui, à Narbonne, va s'intéresser  à Bruxelles et pourquoi ?

Qui ? Pas de statistique, par respect du lecteur.

Pourquoi ? Réponse dans l'invitation : "se détacher d'une vision romantique et touristique du paysage".

Nous l'avions bien compris: les agences de voyages devraient-elles revoir leurs catalogues ? La nature elle-même est dépouillée et sombre dans le livre de Laurent Bonneau et Marie Demunter.

Leur talent d'artistes n'a d'égal que leur épreuve. Leur affect souhaite nous influencer.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )
 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Rassurez-vous: dans un clair-obscur, pointe le soleil.

Sol y sombra !

Sol y sombra !

Le suicide de l'immeuble dans l'eau est plus romantique que sa réalité. 

 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

En été, le beau temps qui est là aussi, permet un pique-nique au Parc. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Des jeunes enfants s'y retrouvent et prennent l'air. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Des jeunes (du pays de la bicyclette !) s'y allongent pour bronzer.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Au jardin, on enlève le maillot: il fait chaud.  

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

En cherchant, on remarque de beaux bâtiments.  

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

La couleur magnifie quelquefois une façade de la Grand'Place. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Les fleurs peuvent parfois égayer un balcon gris. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Un bouquet jaune peut vous surprendre au détour d'une rue. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

A la tombée du jour, on a de beaux ciels à Bruxelles.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Dans cette capitale, il y a de très belles personnes. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Des hommes dans la force de l'âge valent bien l'attention du dessinateur.  

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Comme ailleurs, des amoureux s'embrassent à la dérobée, sur un banc. 

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Et dans la musique l'homme trouve son évasion. L'accordéon sera roi dans les bals populaires.

 BRUXELLES, ma belle ( N° 1798 )

Un blog n'a pas permis de montrer la totalité des photos de Marie Demunter ( 94)

ni des oeuvres de Laurent Bonneau ( 82)

Le mieux est d'aller découvrir par vous-même cette ville et de nous dire au retour :"Belle ou pas belle, Bruxelles?"

Nous connaîtrons alors le temps qu'il y fera, votre humeur du jour et votre objectivité.

 

Publié dans Région

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