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lifestyle

Amateurs de bières, il est temps d’agir contre le réchauffement climatique. ( N° 1924 )

Publié le par Quinquine1159

 Une étude très sérieuse, publiée par la revue anglophone Nature Plants annonce que le changement climatique menace la bière.

Cette révélation troublerait-elle la bière ?

Cette révélation troublerait-elle la bière ?

Avec l’augmentation des vagues de chaleur et des sécheresses, la production d’orge pourrait diminuer. Qui dit moins d’orge, dit aussi moins de bière, puisqu’il s’agit d’un ingrédient essentiel à la production de cette boisson alcoolisée.

D’après les calculs des scientifiques, dans les années à venir, les pertes moyennes d’orge pourraient varier de 3 % à 17 % en fonction des épisodes climatiques.

L'orge dont on extrait les grains pour faire la bière

L'orge dont on extrait les grains pour faire la bière

Et, pour les producteurs, la priorité n’est pas à la bière.

Selon l’étude, l’industrie de la bière consomme environ 17 % de la production mondiale d’orge. Le reste sert à nourrir les bêtes. 

En cas de forte baisse des rendements d’orge, les animaux seront la priorité.

L'orge sert à l'alimentation des bovins.

L'orge sert à l'alimentation des bovins.

La production de bières ne cesse pourtant d'augmenter depuis des années.

Mais d’après les différents schémas étudiés par les auteurs de l’étude, les sécheresses et les chaleurs «  de plus en plus sévères et de plus en plus graves sous l’effet du changement climatique  » perturberont la consommation de la bière.

Ils indiquent : «  Au cours des événements climatiques les plus graves, en moyenne, les prix de la bière pourraient doubler et la consommation mondiale pourrait diminuer de 16 % .  »

Dans les cas «  extrêmes les moins graves  », l’étude précise que «  la consommation mondiale de bière baisserait de 4 % et les prix monteraient de 15 %  ».

 

En 10 ans la production de bières n'a cessé d'augmenter.

En 10 ans la production de bières n'a cessé d'augmenter.

Continuer à pouvoir déguster une bière fraîche en terrasse l’été, une bonne raison de commencer à s’intéresser au changement climatique.

 

Amateurs de bières, il est temps d’agir contre le réchauffement climatique. ( N° 1924 )

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"Tomber encore" est la seule chanson écrite par un fan de Johny: Boris LANNEAU ( N° 1923 )

Publié le par Quinquine1159

Johnny, pour Boris LANNEAU, c’est une histoire de famille : « Quand j’ai appris sa mort, j’ai pensé à mon père. En enterrant Johnny, il enterrait sa jeunesse. Mon père était ado dans les années 1960, il a grandi avec lui, il a dansé dans les bals sur ses chansons, dépensé ses économies dans ses vinyles. Il m’a transmis le flambeau. Les deux concerts de Johnny auxquels j’ai assistés, c’était avec mon père. Quand j’étais enfant, à Saint-Savin, dans le Poitou, il n’y avait pas un repas le dimanche sans que nous parlions ou écoutions Johnny. Il était au bout de la table, comme un membre de la famille. »

"Comme un membre de la famille" (en 1961)

"Comme un membre de la famille" (en 1961)

LILLE, 9 octobre 2015. Ce soir-là, Johnny est en concert à LILLE au Stade Pierre Mauroy . C'est sa dernière tournée en solo: "Rester vivant".

Johny en concert à LILLE en 2015

Johny en concert à LILLE en 2015

Dès 14 heures, Boris LANNEAU l’attend devant son hôtel lillois. Boris réside à LILLE.

"Tomber encore" est la seule chanson écrite par un fan de Johny: Boris LANNEAU ( N° 1923 )

A 4 heures du matin, parmi les fans qui l'attendent à la sortie, Boris LANNEAU est là. Il lui propose, au culot, treize textes de chansons qu'il a écrits. "J’avais relié les textes de 13 chansons écrites pour lui et j’avais écrit sur la couverture du cahier cette phrase : Et si le 50e album de Johnny était écrit par un fan ?  Les autres fans n’en revenaient pas que je ne demande pas de photo."

 

Boris montre son cahier de textes.

Boris montre son cahier de textes.

 "Deux ans passent et en septembre 2017, je reçois un appel, qui m’annonce que le texte de Tomber encore a été retenu, et que Yarol et Maxim ont composé dessus. Un mois après, il me fait écouter la chanson dans son bureau. J’ai le cœur qui s’accélère, j’ai des frissons, c’est irréel, magique. "

"Quand on apprend ça, on se dit que c'est complètement dingue, mais qu'en même temps il y a quelque chose de normal: Johnny était quelqu'un qui faisait attention à son public et donner sa chance à quelqu'un qui vient du public c'est normal pour Johnny."

 

"Tomber encore" est la seule chanson écrite par un fan de Johny: Boris LANNEAU ( N° 1923 )

"On m'a dit qu'il aimait beaucoup le refrain. Johnny qui tombe à genoux c'est quand même une image qu'on connaît tous" se réjouit Boris Lanneau qui l'avait découverte en avant-première.

"Tomber encore" est l'avant-dernière chanson de l'album "Mon pays c'est l'amour" mais c'est la dernière que Johnny a enregistrée en studio.

"Fais moi encore tomber
Tomber à genoux
Fais moi encore tomber
Amoureux fou"

"Tomber encore" est la seule chanson écrite par un fan de Johny: Boris LANNEAU ( N° 1923 )

"Dans le geste qu'a eu Johnny avec son entourage, de me faire une petite place, il a fait rentrer plein de monde: tous ceux qui aiment Johnny."

 

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Oser les vestiaires ( N° 1901 )

Publié le par Quinquine1159

Dans l'épisode de la mini-série "Vestiaires" diffusé samedi à 20h40 sur France 2, Brigitte Macron entre dans un club handisport de Marseille, dans le vestiaire des nageurs , pour discuter avec eux. Elle porte le tailleur bleu ciel déjà vu lors de la passation de pouvoir en mai 2017 entre François Hollande et son époux, Emmanuel Macron.

"J'ai une trouille bleue", confesse, très souriante, la Première dame, qui a longtemps enseigné la littérature et le théâtre au lycée "La Providence" d’Amiens, avant de poser avec l'équipe de la mini-série.

Oser les vestiaires ( N° 1901 )

"On a su qu'elle est très fan de la série. Puisqu'elle aime, on lui  a demandé de jouer avec nous", a raconté Adda Abdelli, l'auteur et le comédien de la série, qui en est à sa huitième saison.

Oser les vestiaires ( N° 1901 )

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Pour coller à l'actualité ( N° 1866 )

Publié le par Quinquine1159

Pour coller à l'événementiel, on va quitter le local, voire le régional et partir au mondial.

Non pour montrer ce qu'on voit en permanence sur les écrans, mais pour élever un peu le sujet. Occasion inattendue de marier le football et la peinture. Nicolas De Staël était un peintre russe exilé en Belgique.

 En 1952, la France et la Suède disputent un match de football sous les tout nouveaux projecteurs du Parc des Princes.  Nicolas de Staël, qui pratiquait lui-même ce sport dans sa jeunesse, est assis dans la foule des supporters. Malheureusement, devant leur public, les Bleus sont défaits sur le score d’un à zéro...

De Staël en son atelier

De Staël en son atelier

Mais tout n’est pas perdu ce soir-là ! Lors de cette rencontre, de Staël a une sorte de révélation artistique. Les couleurs vives et les jeux de lumière de l’éclairage artificiel touchent le peintre, l’émerveillent même.
Dès le lendemain du match, il se lance dans une série de tableaux intitulée Les Footballeurs.

Pour coller à l'actualité ( N° 1866 )

Comme le sujet le passionne, le peintre ne s’arrête pas en si bon chemin et entreprend même une seconde série d’œuvres, aux dimensions encore plus imposantes Le Parc des Princes.

De Staël veut "que la couleur sonne" et représente les sportifs et le décor du stade par de grands blocs colorés presque abstraits. Il n’y va pas au petit pinceau et pose la peinture à la truelle ! De Staël cherche à traduire sur la toile les contrastes lumineux qu’il a lui-même découverts, fasciné, ce soir de match.

 

Pour coller à l'actualité ( N° 1866 )

En tout cas, le peintre est persuadé que la beauté se cache sous ce spectacle. 
Il partage d’ailleurs ses impressions avec le poète René Char dans une lettre : "Entre ciel et terre sur l'herbe rouge et bleue, une tonne de muscles se meut dans l’oubli total d’elle-même, mais avec toute la présence qu'exige l'exercice." 
Voilà comment le football lui inspire des tableaux… et de la poésie !

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Bonne fête Papa ! ( N° 1866 )

Publié le par Quinquine1159

Bonne fête Papa ! ( N° 1866 )

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Ce n'est pas l'oncle d'Amérique, mais le cousin du Canada. ( N° 1861 bis )

Publié le par Quinquine1159

Je recopie ici un article récent de " La Voix du Nord".

Cet article parle à Quinquine, parce que Hervé STECLEBOUT est, par sa mère, un petit-cousin.

Le sujet de l'expatriation des Français a suscité des articles et reportages ces derniers temps. En effet, le nombre d'expatriés est en forte hausse. Ils étaient 1.820.000 en 2017. Et compte-tenu que certains ne sont pas recensés, on estime à peut-être environ de 2 à 2,5 milions leur nombre.

Au Canada, ils sont environ 110.000, avec une augmentation de 10°/° par rapport à 2014.

Ce n'est pas l'oncle d'Amérique, mais le cousin du Canada. ( N° 1861 bis )

Les expatriés français étaient environ 1.820.000 en 2017 dans le monde. Et compte-tenu que certains ne sont pas recensés, on estime à peut-être environ de 2 à 2,5 millions leur nombre.

Ce n'est pas l'oncle d'Amérique, mais le cousin du Canada. ( N° 1861 bis )

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Sous les cieux changeants de l'Italie ( N° 1857 )

Publié le par Quinquine1159

Quinquine a suivi en Italie 3 dames rencontrées au club du P'tit Quinquin de Narbonne: Jacqueline, Marie et Françoise. 

Leur voyage organisé les a d'abord amenées à visiter les carrières du marbre de Carrare. Visite explicative de la difficulté de l'extraction de blocs énormes. En ce jour, on n'y travaillait pas, car tous les personnels assistaient à l'enterrement de l'un des leurs, accidenté du travail précisément. Les engins et la diversité de qualité du marbre selon son degré de pureté furent présentés aux 3 amies. A l'intérieur des terres, en Toscane, à une altitude de 100 mètres, il n'y faisait pas très chaud.

Sous les cieux changeants de l'Italie ( N° 1857 )

Le lendemain, commencèrent les transferts en bateau vers des îles et d'abord vers l'île d'Elbe. 

Chemin très emprunté

Chemin très emprunté

L'île d'Elbe au fond

L'île d'Elbe au fond

L'île d'Elbe doit se renommée au passage de Napoléon, qui la mit bien en valeur, malgré un séjour de 300 jours seulement.  La maison qui lui fut octroyée est en bon état et se visite avec des pièces meublées. On retiendra que l'Empereur dormait toujours dans son lit de camp, en souvenir de ses campagnes militaires. De l'île, Napoléon pouvait voir sa Corse natale.

Le tourisme profite largement de ce passé historique.

Maison de Napoléon

Maison de Napoléon

Le lit de l'Empereur exilé

Le lit de l'Empereur exilé

Le soir, l'arrivée à Marina di Campo, offrit un moment traditionnel de l'Italie : "l'aperitivo", c'est-à-dire un apéritif sur la plage. De quoi, fatiguées quand même, oublier les kilomètres de car et de bateau, devant la mer ligurienne.

Sous les cieux changeants de l'Italie ( N° 1857 )

Le 17 mai, le temps plus clément donna à Jacqueline l'envie de connaître la température de l'eau. Mais attention : pas la permission d'emmener un galet de la plage sous peine de grosse amende ! 

Que les pieds.. D'ailleurs, le car repart.

Que les pieds.. D'ailleurs, le car repart.

L'après-midi, tout s'enchaînant, voilà un banc bien apprécié des deux néo-Narbonnaises que photographia Marie.

Sous les cieux changeants de l'Italie ( N° 1857 )

Vinrent ensuite les ports et les cieux d'Italie tels qu'on les voit en rêve. 

Les "5 terres" vues du bateau rivalisaient de couleurs.Tout le monde se photographiait à Porto Venere. Mais personne ne souhaitait habiter là.

 

Village de l'une des 5 terres

Village de l'une des 5 terres

Sous les cieux changeants de l'Italie ( N° 1857 )

Bien sûr personne n'oubliera les passages dans de nombreuses et superbes églises : c'est cela aussi l'Italie. On oubliera pourtant les noms de tous les endroits vus et même de ceux photographiés : Lerici, Pistoia, Rapallo ...

Sous les cieux changeants de l'Italie ( N° 1857 )

Personne n'oubliera les pâtes en entrée de repas, midi et soir. Quelquefois raffinées et succulentes, quelquefois copieuses, mais jamais cuisinées de la même façon ( en 12 repas )

Raffinées à Piombino - Copieuses ici
Raffinées à Piombino - Copieuses ici

Raffinées à Piombino - Copieuses ici

Quant au Golfe des Poètes, on ne s'étonne pas qu'il fut une de leurs villégiatures préférées et ce couple n'aurait qu'une envie : celle de s'y attarder davantage.

Sous les cieux changeants de l'Italie ( N° 1857 )

Comme ailleurs cette année, le temps fut variable, mais les parapluies n'étaient qu'en ornement à la ville de Gênes ( voir hier ) et ils restèrent dans les valises, car les averses avaient la bonne idée de se réserver pour le chauffeur du car. ( On aime les voyages organisés )

Une dernière image, car outre la mer, les points de vue, les églises, les lieux mythiques, il y a aussi les fleurs en Italie et ce cactus a sorti ses plus belles.

Pour vous !

Pour vous !

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Rue des parapluies ( N° 1856 )

Publié le par Quinquine1159

Mais où Quinquine a-t-elle pris ces photos ?

Rue des parapluies ( N° 1856 )
Rue des parapluies ( N° 1856 )
Rue des parapluies ( N° 1856 )

On avait vu la rue du Gros Horloge à Rouen... Mais ici, il ne pleut même pas ...

Les rues sont étroites et n'ont donc pas besoin de parasols non plus.

Une place entière est même décorée de ces "curiositas".

Alors ?

Rue des parapluies ( N° 1856 )

Quinquine était en Italie et ces rues ont été vues dans la ville de Gênes. 

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La beauté et la poésie en toutes choses ( N° 1850 )

Publié le par Quinquine1159

Photo empruntée à Evelyne Génique

Photo empruntée à Evelyne Génique

"Je suis une perle de pluie
Pas celle que l'on essuie,
Celle qui rencontre une rose
Par un matin morose,
Qui roule sur le velours :
Une perle d'amour,
Une perle de pudeur
Qui va droit au coeur,
Une perle de joie,
Rien que pour toi ...! "

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Que c'est beau et bon : la Vie ! ( N° 1818 )

Publié le par Quinquine1159

Que c'est beau et bon : la Vie ! ( N° 1818 )

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