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Quelles visions peut-on avoir de Bruxelles ? ( N° 1797 )

Publié le par Quinquine1159

Nous avons vu hier (N° 1796) , dans des témoignages rapportés, qu'on peut avoir une vision idéale de la capitale belge . On peut aussi en avoir une vision touristique.

On la trouve sur le Net.

On la trouve sur le Net.

On peut avoir une vision romantique de BRUXELLES.

Peut-être du Parc Leopold ou du Square Marie-Louise

Peut-être du Parc Leopold ou du Square Marie-Louise

On a aussi le droit de se détacher d'une vision romantique ou touristique. C'est le droit qu'ont pris une photographe et un dessinateur. La couverture de leur oeuvre personnelle en témoigne.

Deux visions opposées

Deux visions opposées

Les photos en noir et blanc donnent un ressenti, de la ville ou d'endroits dans la ville, très froid.

Escalier de résidence

Escalier de résidence

Immeuble sans vision rose

Immeuble sans vision rose

Perspective grise dans un ciel bleu

Perspective grise dans un ciel bleu

La même impression ressort dans des dessins de maisons utilisant le noir. 

Croquis

Croquis

Echafaudages et silhouettes

Echafaudages et silhouettes

Même si la mode est aux vêtements noirs surtout en hiver, ce qui ne semble pas être le cas dans l'image suivante, des personnes sont ici croquées sans doute au fusain.

Passants

Passants

La nature est sombre dans la capitale dessinée par Laurent Bonneau

Un sous-bois

Un sous-bois

Un bel arbre penché

Un bel arbre penché

Un fouillis d'arbres

Un fouillis d'arbres

Un réverbère fera ressortir le vert sombre quand il s'allumera.

Un réverbère fera ressortir le vert sombre quand il s'allumera.

Les auteurs du "BRUXELLES" donnent à penser que les habitants seraient souvent solitaires, car il y a beaucoup de portraits dans leur livre illustré.

Profil à table parfaitement rendu

Profil à table parfaitement rendu

Chevelure toute méditerranéenne

Chevelure toute méditerranéenne

Attente d'autobus

Attente d'autobus

Bien présente

Bien présente

Pause estivale

Pause estivale

L'arbre ci-dessous, comme un cri, a-t-il eu envie d'être seul ?

Quelles visions peut-on avoir de Bruxelles ? ( N° 1797 )

Il y a aussi beaucoup de barreaux dans les photos de Marie Demunter et les dessins de Laurent Bonneau nous décrivant Bruxelles. 

Air libre ou enfermement ?

Air libre ou enfermement ?

Rectilignes

Rectilignes

Lumière au dehors. Noir au dedans

Lumière au dehors. Noir au dedans

Nature encadrée

Nature encadrée

Nous avons lu, aujourd'hui, une partie de la "contribution de deux personnes à une réflexion actuelle sur le paysage bruxellois". Nous poursuivrons demain par la lecture d'autres pages.

Publié dans Région

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La couleur rose du multiculturalisme bruxellois ( N° 1796 )

Publié le par Quinquine1159

Dans un très beau livre sur la ville de BRUXELLES, feuilleté récemment et dont je reparlerai prochainement, les interviews d'habitants s'écrivent sur des pages de couleur rose. Car chaque interviewé assure que le multiculturalisme de la ville est idéal. 

Ainsi les paroles de Laure-Anne : " C'est un peu une mosaïque qui me vient quand je pense à Bruxelles. La mosaïque de la multi culturalité évidemment."

Ou celles de Tereska : " Il y a cette multi culture qu'on retrouve un peu partout dans la ville. Et la particularité c'est qu'elle se gère super bien à travers une sympathie réciproque ... Il y a juste une petite chose qui me désole c'est tout le côté expat."

Photos Marie Demunter (prises sur le Net)
Photos Marie Demunter (prises sur le Net)

Photos Marie Demunter (prises sur le Net)

Oriane dit : " On a  un gouvernement en Belgique qui est un vrai mic-mac sans nom dans lequel personne ne se retrouve vraiment et je pense que c'est un reflet de ce que la population vit... Il y a un chaos qui m'est amical. Un beau mélange populaire. Autant de Belges que de gens qui viennent de débarquer de quelque pays qui soit, ce qui en fait une grande richesse..." 

Nadi pense : "Bruxelles est un lieu de vie pour une multitude de personnes.... Qui implique des échanges. Une forme de  modus vivendi s'en dégage. On est d'accord pour partager ce même espace."

Je citerai encore Johanne : "  A côté de la gare du Nord... C'est un lieu de forte socialisation. Est-ce parce qu'il y a un fort contrôle social ? Moi je me suis toujours bien sentie à l'aise. Une bienveillance des gens..."

Laurent Bonneau (photo copiée du net )

Laurent Bonneau (photo copiée du net )

Grâce à ces récits, les deux co-auteurs du livre ont donc une certaine vision de la capitale belge. 

N.B: Les textes sont écrits en français et en flamand.

Publié dans Région

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Une morale qu'on peut comprendre en riant ( N° 1795 )

Publié le par Quinquine1159

Pour s’intégrer au monde du design et du luxe parisien, Valentin a menti sur ses origines prolétaires et nordistes. Alors, quand sa mère (Line Renaud), son frère (Guy Lecluyse) et sa belle-sœur (Valérie Bonneton) débarquent par surprise, le jour du vernissage de leur exposition, la rencontre des deux mondes est fracassante.

Car Valentin D. (Dany Boon) et Constance Brandt (Laurence Arné), forment un couple d'architectes designers en vogue.

 

Le couple très parisien qui a réussi

Le couple très parisien qui a réussi

Dany Boon fait à nouveau parler ses personnages dans ce fameux dialecte qui ne possède que deux voyelles (i et o) et où les « che » se prononcent « que ». Les acteurs ne font d’ailleurs pas dans la dentelle, c'est une comédie ne l'oublions pas. Reconnaissons qu’il faut quelques minutes pour nous (ré)habituer à ce portrait de famille en mode boubourse.

 Dany Boon joue beaucoup sur l’émotion et signe sans doute son film le plus personnel,  en restant ce clown bienveillant programmé pour faire rire le plus grand nombre, avec un sens du rythme qu’il serait difficile de lui nier. Au menu : quelques digressions vaudevillesques ; un gag récurrent sur une chaise à trois pattes ; une salle de bain high tech récalcitrante ; l’incroyable réhabilitation d’une pub Ajax vintage ; et des séances homériques d'apprentissage du langage ch'ti .

Affiche du film

Affiche du film

Saisir que Dany Boon s’intéresse ici moins à la peinture d’une terre natale (ni corons ni baraques à frites à l’horizon) qu’à l’évocation d'un grand dommage. Son personnage a bâti sa brillante carrière sur le mensonge.  Il a renié les siens. Quel que soit son milieu, il ne faudrait jamais renier ses origines et surtout pas sa famille.

Cette ch'tite famille, même si elle est un peu baroque, est très attachante.

Les qualités de coeur de Dany et son amour pour sa mère dans la vie, transpirent dans son dernier film qui sort en salles ce mercredi.

Mère et fils repenti dans le film

Mère et fils repenti dans le film

Publié dans Région Nord

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L'inoxydable ( N° 1794 )

Publié le par Quinquine1159

Au J.T.de 13 heures, sur TF1

Au J.T.de 13 heures, sur TF1

Nous le connaissons tous. La télé a célébré cette semaine son 30ème anniversaire aux manettes du 13 Heures de TF1. Il a  vu passer une 20aine de gouvernements, 6 élections présidentielles, 5 présidents, 3 papes, 7 coupes du monde de football... Record de longévité pour un présentateur de journal à la télé française, avec des audiences qui ne faiblissent pas. La force du journaliste demeure liée au contenu de son émission, dont l'essentiel repose sur des reportages réalisés en région, aux quatre coins de la France,  sur des personnes de tout âge et de toutes les professions.

L'inoxydable ( N° 1794 )
Des interviews sur les marchés de province

Des interviews sur les marchés de province

En reportage à la campagne

En reportage à la campagne

Cet AMIENOIS a 67 ans. Il a aussi la passion du théâtre, comme son épouse, avec laquelle il a écrit deux pièces. Il aime les produits et le patrimoine de sa région natale et s'il est la cible des humoristes parisiens, leurs moqueries l'amusent.

Il dit: " Ce n'est pas le journal d'un robot, c'est le journal de Jean-Pierre Pernaut."

A Strasbourg comme dans la Somme, un hommage à une boisson locale: la bière

A Strasbourg comme dans la Somme, un hommage à une boisson locale: la bière

Publié dans Région Nord

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Deux Anes ( N° 1793 )

Publié le par Quinquine1159

Les changements politiques ont toujours fait le bonheur des chansonniers des Deux Anes parisiens.  Jacques Mailhot manie l’anecdote avec un à-propos légendaire qui lui sied à ravir et les spectateurs le sont à souhait. Sa joyeuse bande fait corps avec les hommes et les femmes politiques d’aujourd’hui dans "Tout est bon dans le Macron".  L'heure est à la 150ème et on peut constater un afflux de public.

Affiche du spectacle

Affiche du spectacle

Sans vous révéler tout ce qui est raconté les deux heures durant du spectacle, voici quelques pépites secrètes. 
Michel Guidoni, alias Emmanuel Macron,  livre une promesse en l’Etat : « Ce soir, tout va changer, on va tout vous expliquer. »
Florence Brunold, alias Brigitte Macron a constaté que « Depuis le mois de mai, entre ceux qui étaient en marche, et ceux qui passaient la nuit debout… », il y a eu un sacré chambard dans le paysage politique français ! 

Florence Brunold et Michel Guidoni dans leur rôle

Florence Brunold et Michel Guidoni dans leur rôle

Emilie-Anne Charlotte, originaire d'AMIENS, fait ses premières armes sur les planches de la Comédie de Picardie et de la Maison de la Culture d'Amiens, avant de se lancer à la conquête de Paris. 

Dans "Tout est bon dans le Macron", interprétant une jeune élue députée, elle est craquante à souhait dans l’interview télévisée ! Quelle présence ! 

Cette Ch'tie a de multiples talents, dont la musique.

Cette Ch'tie a de multiples talents, dont la musique.

La politique ainsi revue, ce n’est pas permis à tout le monde de la délayer à la faconde de Jacques Mailhot, Florence Brunold, Michel Guidoni, Emilie-Anne Charlotte et Gilles Détroit. Ils déclenchent de tels rires qu'ils doivent attendre un long moment avant de lancer leur réplique. Au Théâtre des Deux Anes, 100 boulevard de Clichy, 75018 Paris

Nos pères s'en amusaient déjà en les entendant sur les ondes.

Nos pères s'en amusaient déjà en les entendant sur les ondes.

Publié dans lifestyle

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Le beau dans la simplicité ( N° 1792 )

Publié le par Quinquine1159

Sobre, sans artifice, son design s’inspire des montres de la première moitié du XXe siècle, notamment des robustes modèles militaires. Elle a été imaginée simple et lisible. Le graphisme du cadran rappelle celui des horloges de gares suisses et américaines. La trotteuse rouge imperturbable, arrive en tête dans ce qu’on lui préférera. Seul élément volontiers frivole de l’engin, son bracelet. Monté sur barrettes amovibles, il est très facile d’en changer en fonction du temps (pas celui qui passe mais celui qu’il fait) et de ses activités.

 

Il y a autant de modèles qu'il existe d'humeurs et de temps: sangle Nato, veau, perlon (maille tressée, sans percement), veau gratté, cuir retroussé, jean et bracelets en tissus viennent compléter cette gamme de matières pour faire de la montre Merci, sa montre.

 

Unisexe, du fait de la dimension de son cadran (37,5 mm) ni trop petit, ni trop grand, elle existe en deux versions. Sous la même carrure se cachent donc deux mouvements au choix : le mécanique à remontage manuel ou le mouvement à quartz. Les deux modèles sont assemblés suisses. Ce qui confère à la LMM-01 l’appellation Swiss Made. La première production fut limitée à 500 pièces mécaniques et 500 pièces à quartz.

                                                            Info du net

La montre "Merci"

La montre "Merci"

C'est à Antoine Ricardou qu'on doit le graphisme de ce cadran. Antoine Ricardou est né en 1993 à DUNKERQUE. Il fut à l'école de la débrouille et du bricolage "A la maison, tout le monde cousait le parapente." Chez les Ricardou, les pulls se tricotent, les piolets se soudent, les skis se dessinent. Il intégra une école d'architecture et son sujet de fin d'études fut "hôpital mobile sur un cargo".

Son graphisme émane de l'éloge de ce qui dure plutôt que de ce qui passe: "Optimiser le temps, ce n'est pas le mettre en mode vitesse.... Mon père m'a appris que pour se souvenir, il faut regarder. La photographie scanne, le dessin permet de comprendre les lignes, les proportions." Il noircit des pages et des pages de son carnet .

Un certain rapport à la vie et aux choses, qui exclut les capsules de café, les powerpoints... Il préfère les commissions plutôt que le shopping, les vrais articles plutôt que les gadgets, le magasin d'alimentation générale. Créateur d'un design où dans l'architecture comme dans le mobilier, la vaisselle comme dans le tissu, "chaque geste a été pensé pour son utilité."

New-York, Los Angeles apprécient qu'à l'architecture-performance, faite pour impressionner, il préfère une somme de détails bien vus qui mettent à l'aise. C'est en France qu'il doit justifier sa philosophie...

Antoine Ricardou dans son studio d'architecture

Antoine Ricardou dans son studio d'architecture

Publié dans Région Nord

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Le concept de "monoproduit" fait désormais fureur, initié par un Lillois. ( N° 1791 )

Publié le par Quinquine1159

" Dans ma première boutique ouverte à Lille en 1997, je ne vendais pas que des merveilleux. Mais face au succès de ma recette, j'ai abandonné un à un les autres gâteaux, me disant qu'il valait mieux vendre 1 gâteau dans 40 boutiques que 40 sortes de gâteaux dans 1 seule."

Les gourmets d'aujourd'hui ne jurent que par les macarons de Ladurée, les cheesecakes de chez She'sCake. C'est Frédéric Vaucamps le précurseur de ce concept de monoproduit. Et à Lille, on ne jure que par les merveilleux de Fred Vaucamps. A Lille, mais aussi dans 9 boutiques parisiennes, dans 11 pâtisseries françaises et dans 10 à l'étranger.

(J'ai déjà évoqué ce gâteau et son auteur dans l'article numéro 1350, le 12 avril 2016.)

Fred Vaucamps

Fred Vaucamps

Une jolie success story pour cet enfant du nord de la France, dont le père était marchand de bêtes de ferme et la mère gérante d'un magasin de laine à tricoter. 

Depuis l'âge de 10 ans (il est né en 1963), il aime cuisiner. " Je suis resté un artisan à l'ancienne et faire des gâteaux est ce qui me rend heureux. Dans toutes mes boutiques, les mêmes larges baies vitrées laissent voir aux passants les secrets de la magie pâtissière."

Une forte dose de créativité lui a permis de revisiter sa spécialité avec des couleurs et des parfums de crème différents. 

Le concept de "monoproduit" fait désormais fureur, initié par un Lillois. ( N° 1791 )
Le concept de "monoproduit" fait désormais fureur, initié par un Lillois. ( N° 1791 )

Une recette simple (étonnemment digeste) et l'amour du métier ont fait dire de lui: " Il a osé revisiter un classique pour en faire la pâtisserie du XXIème siècle."

Publié dans Région Nord

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Calais et le jazz en deuil ( N° 1790 )

Publié le par Quinquine1159

Né à CALAIS en 1956, dans une famille d'artistes -son père était professeur de violon et sa mère peintre amateur-, Didier Lockwood avait intégré l’orchestre lyrique du théâtre municipal de Calais et obtenu en 1972 les premiers prix du conservatoire de sa ville natale et de musique contemporaine de la Sacem.

Didier Lockwood a donné plus de 4000 concerts au cours de sa carrière et réalisé plus de 35 enregistrements. Très éclectique (jazz, musiques du monde, classique), il a reçu une Victoire de la Musique en 1985. Considéré comme son fils spirituel par le violoniste Stéphane Grappelli, qui joua notamment avec Django Reinhardt, Didier Lockwood a été un grand représentant du jazz français à travers le monde et il a créé la musique de films et de dessins animés.

 

 Calais et le jazz en deuil  ( N° 1790 )

"Son épouse, ses trois filles, sa famille, son agent, ses collaborateurs et sa maison de disques ont la douleur de faire part de la disparition brutale après une crise cardiaque de Didier Lockwood dans sa 63e année", indique le communiqué transmis par son agent à l'Agence France Presse. Le musicien avait participé à un concert la veille au soir dans une salle de jazz parisienne, le Bal Blomet.

"Profondément généreux et communicatif, il va manquer à ses amis, à la musique, à tous les enfants qu'il avait envie d'éclairer avec sa passion", a déclaré la ministre de la Culture Françoise Nyssen, qui l'avait connu comme vice-président du Haut conseil de l'éducation artistique et culturelle. "Il voulait faire de la musique sans frontières et sans a priori", a ajouté la ministre. 

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Danser avec Grégoire Delacourt ( N° 1789 )

Publié le par Quinquine1159

Grégoire Delacourt est mon écrivain chouchou. J'ai consacré beaucoup d'articles à ses livres. Il est vraiment "L'écrivain de la famille" (N° 1010 en 2013). Attirée peut-être pour savoir qu'elle est "La première chose qu'on regarde" (N° 925 en 2013 aussi). Mais c'est surtout "La liste de mes envies" qui, en 2014, me rendit prolixe ( N° 1066- 1068- 1069- 1070-1071-1072-1073-1074-1075).

En 2017, on le retrouve pour "Danser au bord de l'abîme";

Danser avec Grégoire Delacourt ( N° 1789 )

Ce Valenciennois situe d'abord l'histoire de ce roman dans une commune proche de ma commune d'origine et proche de Lille: BONDUES. Bondues est connu pour son terrain d'aviation et pour son golf fréquenté par les Lillois.

Au golf de Bondues

Au golf de Bondues

Dans une vaste maison blanche sur le golf de Bondues, vit Emma. Presque la quarantaine, jolie. Un mariage sérieux avec Olivier depuis 18 ans et 3 beaux enfants.

Beaucoup de maisons se sont construites dans ce style depuis la création du golf.

Beaucoup de maisons se sont construites dans ce style depuis la création du golf.

Elle travaille dans le Vieux-Lille, dans un magasin de vêtements pour enfants, tandis que lui dirige une importante concession de voitures.

 

Un magasin du Vieux Lille

Un magasin du Vieux Lille

Un jour, dans une brasserie, dans un décor semblable à un film de Sautet, elle remarque un homme. Elle regarde d'abord sa bouche puis ses lèvres et sa fossette qui creuse ses joues. Tout en elle tremble. Vacille. Une bouffée de désir la submerge. Ce premier jour, il ne la voit pas et repart avec ses amis.

Le lendemain, elle retourne à Lille, rue de Béthune, à la brasserie André. Cette fois-ci, il est seul et leurs regards se sont croisés. Elle ne veut pas d'amant. Juste un vertige. Elle sait que sa vie va basculer...  

Brasserie André à Lille

Brasserie André à Lille

 Destin de cette femme soudainement éprise de désir pour un homme rencontré par hasard. De suite, elle sait qu'il est un homme qui fait tout quitter à une femme. Pourtant heureuse dans sa vie, Emma basculera.

Delacourt revisite le thème de la femme infidèle. Sa première partie décrit avec justesse le sentiment amoureux et le désir.  Tournant inattendu pimentant le sel de la vie. Analyse fine et subtile des sentiments, parsemée ici et là de jolies formules.

Destination d'une femme infidèle
Destination d'une femme infidèle

Destination d'une femme infidèle

Une danse surprenante et bouleversante qui dépeint précisément la confusion des sentiments.  Un livre de poche  basculant parfois dans le romanesque.

Publié dans Région Nord

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Une Lilloise Victoire de la musique ( N° 1788 )

Publié le par Quinquine1159

C'est toujours une soirée très attendue par les amateurs de musiques actuelles: les Victoires de la musique de l'année.

trophée

trophée

Vendredi soir, la cérémonie des Victoires de la Musique 2018 a récompensé une Lilloise: Juliette Armanet. Née en 1984, elle est auteur-compositeur-interprète.

Juliette Armanet

Juliette Armanet

Elle avait été révélée par le titre 'Manque d'amour" en 2017 .

Pochette de l'album "Manque d'amour"

Pochette de l'album "Manque d'amour"

En février 2018, elle était conviée pour la première fois à la cérémonie des Victoires de la musique.  Sans trop de surprise, elle a été récompensée pour l'ensemble de son album "Petite amie" , dans la catégorie "album révélation de l'année".  "Petite amie" était déjà disque d’or.

Pochette de l'album "Petite amie"

Pochette de l'album "Petite amie"

"Merci infiniment", a déclaré l'artiste, la voix tremblante. "Je ne sais pas quoi dire, à part merci. C'est le plus petit mot et le plus grand mot qu'on puisse dire." Quelques minutes plus tôt, la jeune femme avait interprété "L'amour en solitaire", également titre phare de son album. Une autre chanson s'intitule "Sous la pluie", peut-être parce qu'elle a vécu à Villeneuve d'Ascq ?

"Je marche lentement sous la pluie
Sans penser à rien d'autre que lui.
Je vois l'eau qui tombe, l'eau qui tombe
L'eau qui tombe.

Tout l'amour inassouvi s'effacera sous la pluie
J'n'y verrai plus que du feu, ce sera merveilleux
Merveilleux.
Oui, le bleu du ciel
Sera éternel
Comme si on était vieux.
Je marche lentement, j'ai envie
De n'penser à rien d'autre, à rien d'autre.
Je vois l'eau qui part, l'eau qui part
L'eau qui part.
Tout l'amour inassouvi s'effacera sous la pluie.."
Une Lilloise Victoire de la musique ( N° 1788 )

Publié dans Région Nord

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